attaqué par un fan, le chanteur essuie un premier revers



Frédéric François était attaqué aux prud’hommes par un ancien fan, qui l’accuse de l’avoir fait travailler sans contrat ni salaire pendant des années. Mais le chanteur vient d’essuyer une déception face à la justice…

Frédéric François a été condamné par la cour du travail de Liège à verser 3600 euros à Alexandre L., son ancien secrétaire, et David B., un ancien fan devenu son proche conseiller qui l’accuse de “travail dissimulé, si l’on en croit France Dimanche.

Frédéric François : déception face à la justice

Capitale Music, la société de production du chanteur, avait poursuivi Alexandre L. pour l’empêcher de dévoiler “des informations à caractère personnel ou confidentiel à l’avocate de David B, selon France Dimanche. Ce 5 octobre, la Cour du travail de Liège a débouté en appel. “La Cour d’appel du travail de Liège leur a donné raison, déboutant la société de Frédéric François estimant qu’il n’y avait pas d’urgence et que l’action originaire n’était par conséquent pas fondée“, lit-on.

Le fan devenu proche conseiller de Frédéric François

Le chanteur doit être jugé devant les prud’hommes de Boulogne-sur-Mer. Le chanteur belge est accusé par un proche, vivant à Montreuil-sur-Mer, dans le Pas-de-Calais, d’avoir profité abusivement de son travail. L’homme, baptisé D.B. par la Voix du Nord, qui rapporte l’affaire, affirme avoir travaillé des années pour l’artiste sans rétribution ni reconnaissance et réclame des arriérés de salaires sur une période de trois ans, la durée maximale possible.

L’histoire a débuté il y a des années. D. B., grand fan du chanteur de 72 ans, tient une page Facebook sur l’artiste, suivant scrupuleusement toute son activité. Il y a environ dix ans, “son fils m’a contacté pour parler de la page Facebook que j’animais. Il m’a invité à un concert où j’ai pu rencontrer Frédéric François. Le père et le fils m’ont dit qu’ils aimaient beaucoup mon travail, que j’allais continuer à le faire, mais avec des informations venant directement d’eux“, raconte aujourd’hui l’homme à la Voix du Nord.

Le fan devient alors le gestionnaire de la page Facebook officielle de Frédéric François, rédige le fanzine, l’accompagne en tournée promotionnelle, sur des tournages d’émissions de télévision et finit même par participer à la réalisation de l’album Duo,en organisant les duos avec Voulzy, Benabar, Dave, Adamo, etc.”, assure-t-il. Bref, totalement dévoué, l’homme se rend indispensable.

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Quand “l’ami” se transforme en “fan parasite”

Ce travail, D. B. l’effectue néanmoins bénévolement. Il est seulement indemnisé pour ses frais kilométriques. Le chanteur originaire de Sicile, lui, semble ravi. C’est une personne que j’aime beaucoup, un ami, une mémoire, une encyclopédie. Quand j’ai un doute sur une date, un album, un concert, je lui demande et il sait toujours me répondre”, racontait-il fin 2020 dans les colonnes de Nord Littoral.

Pourtant, la relation entre les deux hommes tourne au vinaigre. “On a jugé que mon travail pendant toutes ces années n’était pas suffisamment professionnel“, raconte-t-il à la Voix du Nord. Il croit même savoir que l’équipe du chanteur le considère désormais comme un “fan parasite”.

Le fan défendu par la fille de Brigitte Macron

Pour D. B., c’en est trop. L’homme saisit le tribunal des prud’hommes de Boulogne-sur-Mer pour faire reconnaître l’existence d’un contrat de travail. “Ce n’est pas un secret, mon client a travaillé pour la société de production de Frédéric François, pour l’organisation de ses concerts, de ses clips, en tenant la page Facebook officielle, ce pendant de longues années”, indique au journal son avocate, Tiphaine Auzière, qui n’est autre que la fille de Brigitte Macron.

La partie adverse refuse de le reconnaître, mais nous avons des pièces qui le justifient. Il n’y a eu ni déclaration à l’embauche, ni paiement des salaires afférents. Le tribunal appréciera. Pour le travail dissimulé, nous avons déposé une plainte au pénal“, poursuit-elle. Cette plainte concerne la société de production MBM Records, dont l’avocate assure à la Voix du Nord que D. B.  n’était “pas salarié à plein temps“, et le label Capitale music. L’audience devant les prud’hommes a été fixée au 22 mai à 14 h.

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