Lorie Pester se confie sur son opération irréversible



“Je ne pourrais plus jamais avoir d’enfants” : le 11 septembre, Lorie Pester s’est confiée sur le plateau du FigaroTV sur sa récente opération qui lui a permis de mettre fin aux douleurs de l’endométriose.

Invitée sur le plateau de Buzz TV du FigaroTV pour promouvoir “Brisons le tabou”, une nouvelle émission dédiée à la santé des femmes qu’elle présente le mardi sur RMC Story, Lorie Pester, atteinte d’endométriose depuis l’âge de 30 ans, a dû prendre une décision radicale en ayant recours à une hystérectomie, un acte chirurgical qui consiste à enlever l’utérus. Il s’agit, à date, du seul traitement capable de soulager efficacement les douleurs liées à l’adénomyose, une forme d’endométriose localisée à l’intérieur de l’utérus dont la chanteuse souffre. Ça a été très dur à prendre comme décision, on en a beaucoup parlé avec mon compagnon, parce que c’est une décision qui se prend en couple. Le problème, c’est que c’est irréversible. Je sais que je ne pourrai plus jamais avoir d’enfant”, confie la chanteuse-comédienne âgée aujourd’hui de 41 ans et maman de Nina, née en septembre 2020. Malgré l’opération, Lorie Pester a encore quelques nodules mais elle ne ressent plus les douleurs qu’elle subissait auparavant. Des douleurs si violentes qui pouvaient “la faire tomber dans les pommes pendant les tournages“. “Aujourd’hui, ça m’a changé la vie, je n’ai plus du tout mal. Mais si je n’avais pas eu ma fille, je pense que je n’aurais pas pris cette décision et je serai restée avec mes douleurs jusqu’à avoir un enfant“, poursuit-elle.

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L’endométriose est une maladie gynécologique qui reste peu connue, malgré sa forte prévalence en France. Une femme sur 10 serait touchée. Son diagnostic reste difficile et particulièrement long : 7 ans en moyenne. Parmi les principaux symptômes de l’endométriose, il y a les règles très douloureuses, mais également des problèmes de fertilité avec des difficultés à concevoir un enfant. “On a essayé d’avoir un enfant pendant quelques mois et ça n’a pas abouti. Il a fallu passer par une PMA, une FIV Icsi – une fécondation in vitro ou un spermatozoïde est injecté directement dans l’ovocyte de la femme – pour accélérer les choses et essayer de mettre toutes les chances de notre côté, sans que la maladie se propage plus“, raconte la comédienne.  



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