« Je suis sur le toboggan »

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Yannick Noah, récemment été intronisé chef de son village au Cameroun, s’est confié sans fard auprès de Libération. Le chanteur de 62 ans s’est livré sur sa vision du mariage, la polygamie ainsi que son rapport à la mort…

Voilà plus de trente ans que Yannick Noah a gagné le cœur des Français. Mieux: il est à la tête du classement des personnalités préférées des Français depuis déjà plusieurs années. Et si le chanteur a récemment quitté l’Hexagone pour s’installer sur les terres natales de son défunt père, au Cameroun, il lui arrive régulièrement de traverser l’océan pour faire des concerts et assister à quelques événements sportifs, dont Roland-Garros, tournoi qu’il a remporté en 1983. Le 29 juin dernier, il a donc ouvert la 35e édition du Festival de Poupet, cher à son cœur, aux côtés de Gauvain Sers et de la chanteuse Naya. L’occasion pour le journal Libération d’échanger avec celui qui est devenu chef de son village camerounais à la mort de son père. Un entretien, assez rare pour être souligné, dans lequel l’ancien joueur de tennis s’est confié sans fard.

Pour Yannick Noah, « la polygamie est plus honnête »

L’amour est certainement le sujet central de sa vie. Dans cet interview, celui qui est divorcé d’Isabelle Camus, la mère de son cinquième et dernier enfant, s’est confié sans filtre sur sa vision du couple. « Comment jurer fidélité pour toute la vie? », s’est-il d’abord interrogé. Du haut de ses 62 ans, Yannick Noah semble avoir répondu à plusieurs de ces questions existentielles, notamment celle sur la fidélité.

Lors de son premier mariage, le prêtre camerounais lui avait demandé de faire un choix entre monogamie et polygamie, et il y avait longuement réfléchi. Aujourd’hui, la question semble tranchée. « La polygamie est plus honnête, et ça vaut aussi pour les femmes », a-t-il expliqué à Libération. « Moi, je propose un CDD de deux ans. Ensuite, on avise ».

Une position qui ne l’a par ailleurs pas empêché de valider « plutôt deux fois qu’une » le mariage de son fils aîné, Joakim Noah, avec la top brésilienne Lais Ribeiro le 10 juillet dernier. Et ce n’est pas la première fois que le vainqueur de Roland-Garros s’exprime à ce sujet. Déjà en 2019, lors de son passage dans l’émission de Mouloud Achour Clique, le chanteur avait déclaré que son grand-père était polygame. « J’ai grandi dans cette atmosphère, mon grand-père avait 38 femmes », avait-il confié. 

Yannick Noah, « sur le toboggan » : son rapport à la mort 

Aujourd’hui père de cinq enfants (nés de trois unions différentes), grand-père, et chef de village, Yannick Noah semble apaisé. Et toujours aussi solaire à en croire nos confrères de Libération. Pour autant, il n’en reste pas moins extrêmement préoccupé par la mort et par le temps qui passe. « Je commence à voir que je suis sur le toboggan« , a-t-il déclaré ce 18 juillet dans les colonnes du journal. « Mes parents sont morts tous les deux à 73 ans, ça va vite« , a-t-il conclu sobrement, rappelant implicitement que dans un peu plus de dix ans, il aurait le même âge que ses parents lorsque ceux-ci sont décédés. 

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