Coline Berry giflée au tribunal, Jeane Manson dénonce « Coco la mytho », Richard Berry « désespéré »…

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Jeane Manson a porté plainte pour diffamation contre Coline Berry-Rojtman, qui a comparu devant le tribunal d’Aurillac le 1er avril. La chanteuse a demandé à la fille de Richard Berry, qui accuse son père d’inceste, « d’arrêter ces mensonges ». Mais l’audience, déjà sous tension, a surtout été marquée par une claque assénée à Coline Berry par sa belle-mère, Pascale Louange, l’actuelle compagne de Richard Berry… Stupeur dans le Cantal.

Coline Berry, la fille de l’acteur Richard Berry, a comparu le 1er avril devant le tribunal judiciaire d’Aurillac pour diffamation. L’actrice de 46 ans a accusé son père d’inceste et a déclaré alors avoir été abusée par son comédien de père entre ses 6 et 10 ans, entre 1982 et 1986. Elle avait ajouté que la chanteuse américaine Jeane Manson l’aurait forcée à prendre part à des jeux sexuels, avec son père, alors qu’elle était à l’époque en couple avec lui. 

« Je ne lui ai jamais fait de mal » : Jeane Manson persiste et signe

Mais les principaux intéressés, eux, ont toujours nié en bloc les allégations. C’est donc la mère de la chanteuse Shirel qui a déposé plainte contre Coline Berry, l’accusant de propager des mensonges. et c’est à Aurillac, dans le Massif Central où Jeane Manson réside une partie de l’année, que s’est déroulée l’audience.

« Je ne lui ai jamais fait de mal. Il faut qu’elle l’admette. J’aimerais qu’elle dise la vérité. Je voudrais lui dire: ‘Tu sais très bien que je ne t’ai jamais fait ça, et tu sais très bien que ton père non plus’. Il faut arrêter ces mensonges« , a déclaré Jeane Manson au micro de BFM TV. Et d’ajouter: « Je ne peux pas vivre avec ces doutes que les gens peuvent avoir sur moi. Je suis une personne très intègre, je l’ai toujours été ».

Quant à la culpabilité de Richard Berry, Jeane Manson n’y croit pas non plus: « Je n’ai jamais eu de soupçons, jamais. Et je pense que je suis assez intelligente pour savoir. Si j’avais vu quelque chose de déplacé, je l’aurais tout de suite signalé« .

Coline Berry attaquée en diffamation : son avocate tape du poing sur la table

Tandis qu’une enquête préliminaire pour « viols sur mineure et agressions sexuelles » a été ouverte le 25 janvier 2021, la Brigade de protection des mineurs mène toujours les investigations. Karine Shebabo, l’avocate de Coline Berry, a du mal à concevoir que sa cliente puisse être attaquée en diffamation alors même que l’enquête est encore en cours. 

« Je ne vois pas comment ce procès en diffamation peut se tenir tant que la plainte de ma cliente n’a pas été totalement traitée par la justice. Je vais demander un sursis à statuer« , a expliqué la femme de loi à BFMTV.

Deux journalistes du Monde, qui avaient recueilli le témoignage de Coline Berry dans l’un de leurs articles, sont, eux aussi, attaqués en diffamation. Leur avocat, Christophe Bigot, a également demandé un sursis à statuer alors que les faits dénoncés par Coline Berry-Rojtman font l’objet d’une enquête. Mais, toujours selon BFMTV, le président du tribunal d’Aurillac n’était pas d’avis à repousser l’examen de cette affaire. Le procureur n’a finalement pas demandé de condamnation contre la presse, estimant que le journal Le Monde avait agi de bonne foi et s’en est remis au tribunal pour le reste.

Coline Berry réitère ses accusations

Coline Berry-Rojtman a répété ses déclarations au Monde au sujet des jeux sexuels qu’aurait menés son père, « la nudité permanente du corps de Jeane Manson », les ébats, « les odeurs qui s’en dégageaient ». Elle a aussi évoqué des « baisers sur la bouche avec la langue »: « je n’ai connu que ça », a-t-elle dit selon l’AFP. 

« Ce sont des images qui restent à jamais (…) Des images immondes, abjectes », a témoigné Coline expliquant avoir mis du temps à comprendre que « se promener nu le matin le sexe en érection n’était pas quelque chose de normal ». Ce sexe, celui de son père, « servait de trompette, de flûte ». Et les seins de Jeane Manson étaient « des cymbales ». Ce jeu était présenté comme « le jeu de l’orchestre », selon les dires de l’accusatrice rapportés par Le Parisien.

« Elle ment (…). Depuis qu’elle a dix ans, tout le monde l’appelle Coco la mytho », a rétorqué Jeane Manson, qualifiant l’article du Monde de « mensonge tellement ignoble, tellement laid ».

Richard Berry, à la barre : « Je ne me suis jamais promené nu devant ma fille »

« Tout est faux. C’est malheureusement des mensonges et elle a, je pense, terminé par y croire. C’est désespérant pour un père. Je n’ai aucune attirance pour les enfants. Je suis profondément, franchement, désespéré », a déclaré Richard Berry selon l’AFP.« Je ne voulais pas m’exprimer tant que l’enquête n’était pas terminée, mais je suis venu aujourd’hui pour soutenir Jeane. Tout est faux, je ne comprends pas comment elle (Coline, ndlr) en est arrivée là, je suis désespéré. Je ne me suis jamais promené nu devant ma fille ».

Richard Berry a en revanche reconnu frappé la comédienne Catherine Hiegel, la mère de Coline Berry-Rojtman. Un coup au visage qui a valu à la sociétaire de la Comédie Française une blessure au tympan. 

D’autres témoins sont venus tout au long de la journée. La fille de Jeane Manson Shirel, son ex-mari le père de Shirel, André Jaoui, et Catherine Hiegel….

Jennifer Shirel Jaoui, qui a fait le trajet depuis Tel Aviv, a confié que le seul souvenir qu’elle gardait de cette époque, c’est quand Richard Berry l’a  » jetée dans la piscine » pour qu’elle apprenne à nager. « Un traumatisme durant trente-cinq ans, des conflits, des disputes, mais pas de truc sexuel », selon Le Parisien.

Puis, tout à tour, les avocats ont pris la parole pour leur plaidoirie.

La gifle de Pascale Louange à Coline Berry en pleine audience « du jamais vu »

Débutée à 9h, l’audience s’est terminée 11h plus tard… par une baffe. Un incident rare… (moins depuis les oscars et la claque de Will Smith à Chris Rock, mais tout de même…) La compagne actuelle de Richard Berry, Pascale Louange s’est levée de sa place pour aller gifler Coline Berry-Rojtman, selon des témoignages concordants réunis par l’AFP sur place. 

Selon Richard Berry, sa fille Coline (à qui il aurait versé des milliers d’euros tous les mois pendant 10 ans), vénale et jalouse, aurait détruit la vie de sa femme, Pascale Louange, quand celle-ci était enceinte en la traitant de « conne » puis de tous les noms dans des mails de 2010 à 2014. 

« La violence n’a pas sa place dans cette enceinte », lui a lancé Me Karine Shebabo, défense de Coline Berry. « Les insultes, c’est de la violence », a rétorqué Pascale Louange, soutenue par l’acteur.

Maître Shebabo a ensuite pris la direction du commissariat d’Aurillac pour porter plainte. « En vingt ans de barreau, je n’ai jamais vu cela. C’est toute la difficulté des victimes d’incestes à dénoncer les faits: on est obligé de frapper pour les faire taire », a déploré l’avocate. Quant à l’affaire, elle a été mise en délibéré au 14 avril 2022, peut-on lire sur ActuCantal



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