Nos pires films des années 80, de Mac et moi aux Crados

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Découvrez notre sélection des plus mauvais films américains sortis durant les années 80.

Les années 80 ont fait émerger un Hollywood de pur divertissement typique de cette décennie, aux thématiques souvent influencées par l’aventure, la fantasy ou la science-fiction, allant des Goonies à Retour vers le futur en passant par Alien 2, TerminatorPredator ou des films d’horreur comme The Thing ou Evil Dead.

Mais cette décennie a également vu arriver les cassettes vidéos et un nouveau marché : celui du direct-to-video, qui ont amené leur lot de films tournés à la va-vite, souvent vendus de façon mensongère afin de les rentabiliser au maximum.

Certains films de notre sélection entrent dans cette catégorie, d’autres ont tenté de surfer sur des succès en reproduisant une recette déjà vue, d’autres enfin tentent des choses et se sont artistiquement trompés…

Ma prof est une extraterrestre (1989)

Beyond Infinity, Empire Pictures, Phantom Productions

A ne pas confondre avec J’ai épousé une extraterrestre (1988) avec Dan Aykroyd et Kim BasingerMa prof est une extraterrestre est sorti un an plus tard. Un extraterrestre prend l’apparence d’une prof de biologie et expérimente des drogues sur l’un de ses étudiants, qui devient un séducteur patenté. Nudité gratuite, scénario réservé à un public très indulgent, le tout produit par le filou Charles Band. Navrant.

Les dents de la mer 3 et 4 (1983 et 1987)

CIC / UIP

Mais les années 80 ce sont aussi des suites que personne n’avait demandé. On retrouve notamment deux suites aux Dents de la mer : Jaws 3-D (1983) et Les Dents de la mer 4, la revanche (1987). Dans le premier, les fils du chef de la police Martin Brody récupèrent un bébé requin qui meurt mais que la mère veut récupérer, dans le second, un grand requin blanc continue de s’en prendre à la famille Brody, et c’est la femme de Martin qui va s’en occuper. Si l’idée de sortir un peu de l’île d’Amity était bonne, l’exécution du 3ème opus est une accumulation de clichés, quant au quatrième, il utilise des flashbacks du premier film pour cacher la platitude de son contenu et le ridicule de ses situations. Même pas peur !

Teen Wolf Too (1987)

Delta Video

Autre suite dispensable, Teen Wolf Too. Comme son cousin Scott du premier film, Todd Howard (Jason Bateman) y est atteint de lycanthropie. La malédiction se transforme en bénédition car il devient la mascotte de sa fac ! Il se rend cependant compte qu’il est manipulé… Si Teen Wolf Too est raté, c’est parce qu’il s’agit d’un pur copier-coller du premier film avec moins d’argent, une paresse d’écriture certaine et un désintérêt palpable de toute l’équipe pour son sujet. Il n’y a pas une once d’inventivité dans le projet et il ne réussit même pas à offrir le divertissement pourtant minimal qu’on pouvait en attendre.

Mac et moi (1989)

Orion Pictures

Une sonde spatiale aspire un bébé martien et sa famille. De retour sur Terre, les scientifiques découvrent la petite tribu qui parvient à s’échapper. Mais le bébé extraterrestre est séparé des siens et se retrouve chez une famille dont le petit garçon, Eric, âgé de 10 ans, est paralysé. Mac et moi est un sous-E.T. sans idée et une publicité criante pour McDonald’s, Coca-Cola et quelques autres marques.

Xanadu (1980)

Universal Pictures

Sonny Malone subit son travail dans une maison de disques jusqu’à ce qu’une muse (Olivia Newton-John) lui apparaisse et l’aide à devenir l’artiste qu’il a toujours souhaité être. Sur fond de disco, Xanadu propose une imagerie eighties (des néons) parfaitement exagérée et donne sans doute à Gene Kelly l’un de ses pires rôles (et son dernier au cinéma). Il faut le voir pour le croire : mal au crâne garanti !

Les Crados (1987)

Paramount

Adaptation en film des cartes à collectionner du même nom, Les Crados est un film attérant, tant par ses gags répétitifs que par le fait qu’il s’agit quasiment d’un film à sketches sans fil rouge. Le budget pour donner vie aux Crados est inexistant, renforçant une impression déjà bien présente que l’on perd son temps.

Kalidor, la légende du talisman (1985)

AMLF

Cette affiche vous ment ! Schwarzy est bien là, mais il a un rôle tout à fait secondaire dans ce Kalidor qui est en fait consacré (en VO) à la guerrière Red Sonja. Pire encore, l’acteur ne devait faire qu’un caméo mais a été obligé par contrat à tourner beaucoup plus que cela. Une arnaque de production, mais également un film sans panache, ni le quart de la qualité d’un Conan le barbare.

Tarzan, l’homme singe (1981)

MGM/United Artists

Le réalisateur John Derek choisit de raconter une histoire de Tarzan à travers le regard de Jane. Il confie le rôle principal à sa femme Bo, oubliant un peu Tarzan en route (joué par le peu charismatique Miles O’Keeffe). Le film est une histoire d’amour mièvre réalisée sans éclat, sans rythme et sans action. L’équipe pensait peut-être que la plastique de son héroïne (filmée à outrance) suffirait à captiver les spectateurs… raté !

Leonard Part 6 (1987)

Columbia Pictures

L’ancien espion Leonard Parker (Bill Cosby) est engagé par la C.I.A. pour capturer la redoutable Medusa Johnson, qui réalise de drôles d’expérience sur des petits animaux. Encore un film de placements de produits (notamment Coca-Cola, marque qui appartenait à Columbia, qui distribue le film), mais surtout rien ne fonctionne dans Leonard Part 6, à moins que vous ayez rêvé de voir le comédien chevaucher une autruche. Dès sa sortie, Cosby reniait ce film. Pas mieux.

Superman IV : Le face à face (1987)

UGC Distribution

Superman tente d’imposer le désarmement nucléaire mondial pendant que Lex Luthor crée un double maléfique de L’Homme d’acier, une machine à tuer. Sur une histoire coécrite par Christopher ReeveSuperman IV se tourne dans les pires conditions : l’équipe ne s’entend pas, le budget est réduit de moitié au dernier moment et le réalisateur coupe 40 minutes en post-production. Ne reste qu’un film superficiel, aux dialogues creux et à l’action très en-dessous des épisodes précédents. Clairement l’opus de trop.

Hobgoblins (1988)

Rick Sloane Productions

Mauvaise imitation des Gremlins de Joe DanteHobgoblins fut un échec retentissans à sa sortie. Les hobgoblins peuvent exaucer tous vos voeux… puis tuent celui qui l’a réclamé. Une idée qui était prometteuse sur le départ, mais dont l’exécution est terrible. Le film prend les spectateurs pour des idiots en faisant du remplissage (notamment la chanson punk, ou les scènes qui tournent en boucle). On vous défie d’y trouver quoi que ce soit de réussi.

Nukie et Miko / Space Mutiny : la guerre du futur (1987, 1988)

Vidmark Entertainment / AIP

Ces films sont réunis car ce sont deux productions américano-sud-africaine. Nukie et Miko raconte l’arrivée de deux extraterrestres sur Terre, l’un en Afrique, l’autre en Californie. Le premier va partir en quête du second. Ce point de départ passé, plus rien n’a de sens et le visionnage de Nukie et Miko devient une épreuve d’endurance indescriptible (on vous assure) ! Space Mutiny sort cinq ans après Le Retour du Jedi et tente de rivaliser mais avec un budget dérisoire, des effets spéciaux misérables et un casting livré à lui-même. En résulte un film risible qui tente de transposer des modes des années 80 à l’espace (le disco, notamment) et ne parvient qu’à sombrer dans le lamentable.

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