En pleine épidémie, les chansons « coronavirus » fleurissent sur Spotify et Apple Music

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Comment s’assurer que ses chansons soient écoutées parmi l’offre pléthorique disponible sur les services de streaming audio ? Simplement en surfant sur l’actualité la plus chaude, en l’occurrence celle liée au coronavirus.

C’est ce que tentent de faire certains artistes peu scrupuleux qui n’hésitent pas à utiliser le mot-clé pour baptiser certains de leurs morceaux. Ce sont eux qui remontent ainsi en premier lorsqu’un utilisateur saisit le terme dans le moteur de recherche de Spotify, Apple Music ou encore Deezer, comme nous avons pu le constater.

De la musique au kilomètre

On pourrait penser que ces artistes sont réellement engagés sur la question ou ont quelque chose à dire sur le sujet. Mais écouter leurs morceaux laisse peu de doute quant à la rapidité de leur production et leur manque d’ambition artistique.

On navigue ainsi entre EDM rentre-dedans ou trap reprenant les faciles recettes du moment. Autant dire que tout cela sent le bon coup flairé par des artistes habitués à produire de la musique au kilomètre. L’un d’entre eux propose par exemple d’autres titres baptisés « Mbappé » ou « Neymar », captant ainsi des écoutes sur le dos de ces joueurs de football très populaires.

Des morceaux pour illustrer des stories

Les artistes peuvent donc s’accaparer des lectures de leurs chansons lorsqu’un abonné cherche le terme « coronavirus » directement dans le moteur de recherche d’un service de streaming. C’est une démarche étrange certes, mais sur les centaines de millions d’abonnés, cela peut représenter un nombre de personnes non négligeable. Mais surtout, ces chansons peuvent être utilisées pour illustrer des stories sur les réseaux sociaux. Là, les utilisateurs sont certainement bien plus nombreux à rechercher le mot-clé pour faire coller leurs publications à l’actualité.

Ce n’est pas la première fois que les plates-formes de streaming sont le support de telles tentatives. En 2017, Spotify avait notamment été épinglé pour mettre en avant dans certaines playlists des artistes fantômes n’existant nulle part ailleurs. Plusieurs compositeurs avaient alors confirmé travailler sous pseudonyme directement pour Spotify. Un système qui permet ainsi au service de streaming de fournir de la musique à ses abonnés sans avoir à reverser de royalties aux ayants droit.



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