Comment le coronavirus impacte notre consommation des réseaux

[ad_1]

L’un des effets de la pandémie du Coronavirus est une hausse du trafic Internet due au télétravail et à la fermeture des écoles partielle ou totale. L’équipementier Nokia a analysé l’évolution de la data des réseaux de chaque pays européen touché et confiné à tour de rôle depuis le 9 mars. Il livre quelques données clés.

WhatsApp hyper sollicité le premier jour

Le premier jour et le premier dimanche de confinement, les applications de messagerie et les réseaux sociaux sont frénétiquement utilisés. Mais c’est WhatsApp qui est le plus sollicité. Il augmente de 117 à 217% la première journée avec un gros pic le matin dans le cas où les écoles sont également fermées. Le dimanche suivant, WhatsApp doit généralement faire face à une croissance de 500%.

L'évolution de WhatsApp la première semaine de confinement.

Les utilisateurs regardent Netflix dès le matin

D’ordinaire, Netflix connaît un pic en soirée toute la semaine et particulièrement le dimanche soir à 21h00 dans tous les pays dans le monde. Avec le confinement, les augmentations les plus fortes se situent le matin (+97%) et en début d’après-midi (+27 à 42%). Les soirées enregistrent une augmentation de « seulement » 20%. Le premier week-end, la croissance est de 54 à 75% aux heures habituelles de grande écoute.

L'évolution de Netflix la première semaine.

Le trafic total explose le premier week-end

Les réseaux enregistrent chaque année une croissance de 30 à 45%. Dans les territoires touchés par la pandémie, on observe un pic de 20 à 40% en soirée mais il doit être absorbé en seulement quelques jours. Le trafic du dimanche du premier week-end doit notamment supporter de 34% à 97% d’augmentation pendant la journée, avec plusieurs térabits supplémentaires en volume de trafic.

L'augmentation du trafic général dans la journée du premier dimanche.

La bonne nouvelle, c’est que les acteurs des télécoms ont réussi pour le moment à faire face à ces sollicitations sans avoir à dégrader la qualité de service. Les éditeurs qui ont le plus d’impact comme Facebook, Netflix et YouTube viennent toutefois d’abaisser la qualité de leurs vidéos. Cela pourrait ne pas suffire si la situation se prolonge et que de plus en plus de pays se retrouvent à l’arrêt et confinés.

Source : Nokia



[ad_2]

Source link