« L’appli StopCovid consommera peu de batterie », assure l’un de ses concepteurs

[ad_1]

01net : Quel est votre rôle dans le développement de StopCovid ?

Micha Benolliel : Nous faisons partie de la fondation Coalition Network. Nous avons une expérience de plus de dix ans le téléphone mobile. Nous avons créé l’application de messagerie Firechat qui permettait de converser en peer-to-peer, sans raison. Au début de l’épidémie, à San Francisco, nous avons développé une application qui utilise un protocole qui préserve la vie privée. Nous avons rejoint le consortium français qui travaille sur StopCovid sous l’égide d’Orange et de l’INRIA. Nous apportons la brique Bluetooth.

Le Blutooth est-il réellement fiable ?

C’est vrai que la qualité de réception du Bluetooth peut dépendre de l’endroit où se trouve notre téléphone mobile. Par exemple, s’il est dans la poche ou dans un sac. Mais à moins de deux mètres, la précision est bonne et ça fonctionne assez bien. En plus, le Bluetooth fonctionne aussi dans les endroits où il n’y a ni GPS ni réseau cellulaire, comme un sous-sol ou en avion.

StopCovid respecte-t-elle vraiment la vie privée ?

Oui, car des identifiants sont générés aléatoirement et anonymement. Les interactions sont anonymes. Dans le cas de StopCovid, la partie calcul se passe sur un serveur car il faut qu’il soit intégré avec le système de santé.

La France a-t-elle eu raison de renoncer à utiliser l’API de Google et Apple ?

Cette API part d’une bonne intention de la part de Google et Apple mais il est vrai que l’on peut s’interroger sur le fait de travailler avec ces acteurs. Bien sûr, il y a un cas d’usage qui peut poser problème, ce sera lorsque quand deux iPhone verrouillés se croiseront car il ne pourra pas y avoir d’interaction. Cependant, en France Andrdoid est majoritaire. En outre, je crains que cette API consomme beaucoup de batterie. Notre système consomme à peine en 0,5 et 3,5% de la batterie.



[ad_2]

Source link