{"id":7770,"date":"2022-05-04T23:18:05","date_gmt":"2022-05-04T23:18:05","guid":{"rendered":"https:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/2022\/05\/04\/jai-parfois-le-sentiment-de-donner-mon-physique-en-pature\/"},"modified":"2022-05-04T23:18:05","modified_gmt":"2022-05-04T23:18:05","slug":"jai-parfois-le-sentiment-de-donner-mon-physique-en-pature","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/2022\/05\/04\/jai-parfois-le-sentiment-de-donner-mon-physique-en-pature\/","title":{"rendered":"\u00ab\u00a0J&rsquo;ai parfois le sentiment de donner mon physique en p\u00e2ture\u00a0\u00bb"},"content":{"rendered":"<p> [ad_1]<br \/>\n<\/p>\n<p>\n                Dans \u00ab\u00a0Petite Le\u00e7on d&rsquo;Amour\u00a0\u00bb, d&rsquo;Eve Deboise, Laetitia Dosch devient un mannequin seins reconverti en dog-sitter et s&#8217;embarque dans une enqu\u00eate rocambolesque pour retrouver l&rsquo;admiratrice secr\u00e8te d&rsquo;un prof. Ce m\u00e9li-m\u00e9lo barr\u00e9 entre com\u00e9die, romance et road-trip s&rsquo;av\u00e8re un terrain de jeu id\u00e9al pour cette artiste multiforme d\u00e9bordante d&rsquo;envies, de doutes et de nuances. Interview.            <\/p>\n<div>\n<p>\u00ab\u00a0<em>J&rsquo;aime me balader dans des univers de r\u00e9alisateurs forts<\/em>\u00ab\u00a0, lance Laetitia Dosch, \u00e0 l&rsquo;affiche de <em>Petite Le\u00e7on d&rsquo;Amour<\/em> d&rsquo;Eve Deboise. La com\u00e9dienne de <em>Jeune Femme<\/em> et <em>Nos Batailles<\/em>\u00a0a l&rsquo;habitude de promener sa charmante fantaisie dans des tableaux \u00e9clectiques, souvent salu\u00e9s pour leur audace. Celle qui s&rsquo;appr\u00eate \u00e0 r\u00e9aliser son premier film incarne l\u00e0 Julie, mannequin seins las de n&rsquo;\u00eatre qu&rsquo;un corps, ayant trouv\u00e9 r\u00e9confort aupr\u00e8s des chiens. Cette r\u00eaveuse un peu paum\u00e9e se sent investie d&rsquo;une mission en d\u00e9couvrant la lettre d&rsquo;amour passionn\u00e9e d&rsquo;une adolescente \u00e0 son prof de math. Julie mettra la main sur la lyc\u00e9enne avant qu&rsquo;elle ne se suicide&#8230; et trouvera peut-\u00eatre au passage un sens \u00e0 sa vie. Sur la toile de cette com\u00e9die romantique avec Pierre Deladonchamps, l&rsquo;actrice appose son d\u00e9calage humoristique sans rogner sur sa po\u00e9sie. Rencontre avec une artiste spontan\u00e9e, peu frileuse \u00e0 l&rsquo;id\u00e9e de se remettre en question pour trouver des r\u00e9ponses.<\/p>\n<p><strong>Qu&rsquo;est-ce qui vous a convaincue de jouer dans\u00a0<em>Petite Le\u00e7on d&rsquo;amour<\/em>\u00a0?<br \/>Laetitia Dosch<\/strong>\u00a0: Le fait que Julie soit mannequin seins m&rsquo;a fait d\u00e9lirer. J&rsquo;ai trouv\u00e9 \u00e7a tr\u00e8s dr\u00f4le, d&rsquo;autant plus que je n&rsquo;ai pas de poitrine et qu&rsquo;il a fallu m&rsquo;en mettre une fausse. C&rsquo;est marrant d&rsquo;imaginer un mod\u00e8le qui ne supporte plus son corps, ni d&rsquo;\u00eatre objectiv\u00e9e et qui pr\u00e9f\u00e8re s&rsquo;occuper des chiens. J&rsquo;ai aussi aim\u00e9 le propos sur les gens qui se rapprochent des animaux pour s&rsquo;\u00e9loigner des humains. J&rsquo;y ai vu une d\u00e9tresse qui m&rsquo;a tent\u00e9e.<\/p>\n<p><strong>Au moment o\u00f9 l&rsquo;on rencontre ces personnages, ils sont \u00e0 un moment flottant de leur vie&#8230;<br \/>Laetitia Dosch<\/strong>\u00a0: Dans ce sens, <em>Petite Le\u00e7on d&rsquo;Amour<\/em> ressemble beaucoup \u00e0 des com\u00e9dies des ann\u00e9es 90\u00a0que j&rsquo;adore. Je pense aux films de No\u00e9mie Lvovsky ou de Pierre Salvadori, dans lesquelles des gens un peu perdus deviennent des h\u00e9ros. Ici, c&rsquo;est aussi une histoire d&rsquo;amour. J&rsquo;aime comment Julie et Pierre forment une \u00e9quipe pour arriver \u00e0 leurs fins. On se pose beaucoup de questions sur le succ\u00e8s en ce moment. Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;on r\u00e9ussit, qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;on rate\u00a0? Ces personnages parviennent \u00e0 se trouver.<\/p>\n<p><strong>Comment d\u00e9crivez-vous votre complicit\u00e9 avec Pierre Deladonchamps ?<br \/>Laetitia Dosch<\/strong>\u00a0: Avant de commencer les sc\u00e8nes, on se demandait qui allait faire clown blanc, qui allait faire clown rouge. On s&rsquo;est nourris mutuellement, comme pour une m\u00e9lodie. Nous \u00e9tions comme un duo entre une clarinette et un hautbois, avec cet \u00e9quilibre \u00e0 recr\u00e9er tout le temps.<\/p>\n<div style=\"text-align:center\">\n<figure class=\"image\" style=\"display:inline-block\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"https:\/\/img-3.journaldesfemmes.fr\/GFCtbthQM6GisFHWZ4alg9OfmVw=\/600x\/smart\/5c413d554ff24a689dd8e25819dcdd59\/ccmcms-jdf\/34125000.jpg\"\/><figcaption data-credit=\"Blue Monday\" data-legend=\"Pierre Deladonchamps et Laetitia Dosch dans &quot;Petite Le\u00e7on d'Amour&quot;\">Pierre Deladonchamps et Laetitia Dosch dans \u00ab\u00a0Petite Le\u00e7on d&rsquo;Amour\u00a0\u00bb <small>\u00a9\u00a0Blue Monday<\/small><\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n<p><strong>Julie a l&rsquo;intime conviction qu&rsquo;elle doit aller au bout de son enqu\u00eate. Vous l&rsquo;\u00e9coutez, vous, votre petite voix int\u00e9rieure\u00a0?<br \/>Laetitia Dosch<\/strong>\u00a0: Oui, tr\u00e8s fort. \u00c7a me prend surtout face \u00e0 des situations d&rsquo;injustice fortes, comme si je ne pouvais pas ne pas r\u00e9agir. Je laisse passer beaucoup de situations, mais je suis souvent prise d&rsquo;un sentiment du devoir \u00e0 accomplir puissant. Au quotidien, on croise tellement de choses compliqu\u00e9es&#8230; on \u00e9prouve parfois le besoin de ne pas intervenir, et parfois celui d&rsquo;agir. Je ne sais pas trop \u00e0 quoi c&rsquo;est d\u00fb, peut-\u00eatre est-ce une question de moment ? Je cherche encore ma place sur ces questions. M\u00eame en interview, je m&rsquo;interroge sur ce que je peux dire au sujet de la politique, de l&rsquo;\u00e9cologie, de ces th\u00e9matiques qui peuvent nous tenir tr\u00e8s \u00e0 c\u0153ur.<\/p>\n<p><strong>Ressentez-vous une responsabilit\u00e9 quand vous acceptez certains projets\u00a0?<br \/>Laetitia Dosch<\/strong>\u00a0: Oui, mais diff\u00e9remment d&rsquo;une responsabilit\u00e9 politique. En tant que com\u00e9diens, nous sommes l\u00e0 pour raconter une histoire afin que les gens repartent avec quelque chose. J&rsquo;y crois fort parce que le cin\u00e9ma m&rsquo;a \u00e9duqu\u00e9e \u00e0 des endroits o\u00f9 ma famille ne l&rsquo;a pas fait. \u00c7a m&rsquo;a permis de grandir. Pour revenir aux interviews, on nous fait parfois parler de sujets qui n&rsquo;ont pas tout \u00e0 fait \u00e0 voir avec le film. Est-ce une bonne chose de s&rsquo;exprimer dessus ? A l&rsquo;oppos\u00e9, faire semblant de ne pas avoir d&rsquo;avis quand on en a, ce n&rsquo;est pas forc\u00e9ment bon pour soi. On peut saisir l&rsquo;occasion de faire r\u00e9fl\u00e9chir le public sur des probl\u00e9matiques qui nous semblent importantes, sans \u00eatre tranchant pour autant.<\/p>\n<p><strong><em>Petite Le\u00e7on d&rsquo;amour<\/em> est une com\u00e9die romantique. Qu&rsquo;est-ce qui vous fait rire dans la vie\u00a0?<br \/>Laetitia Dosch<\/strong>\u00a0: Beaucoup de choses\u00a0! J&rsquo;observe \u00e9norm\u00e9ment les gens dans la rue et je rigole face aux personnes qui se d\u00e9battent face aux soucis quotidiens. Celles qui s&rsquo;engueulent au t\u00e9l\u00e9phone alors qu&rsquo;elles sont en train de faire de leurs courses me font franchement rire. A l&rsquo;\u00e9cran, je suis bon public. Je r\u00eave de d\u00e9couvrir\u00a0<i>Rabbi Jacob<\/i>, que je n&rsquo;ai jamais vu\u00a0!<\/p>\n<blockquote>\n<p><em>\u00ab\u00a0Je demande aux chefs op\u00e9rateurs s&rsquo;ils peuvent \u00e9clairer les rides du front des femmes afin qu&rsquo;elles soient aussi belles que celles des hommes dans les western\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n<\/blockquote>\n<p><strong>Pour justifier son ras-le-bol du mannequinat, Julie dit cette phrase g\u00e9niale\u00a0: \u00ab\u00a0<em>J&rsquo;en avais marre qu&rsquo;on me coupe la t\u00eate.<\/em>\u00a0\u00bb En tant qu&rsquo;actrice, avez-vous d\u00e9j\u00e0 eu l&rsquo;impression d&rsquo;\u00eatre d\u00e9poss\u00e9d\u00e9e de votre corps\u00a0?<br \/>Laetitia Dosch<\/strong>\u00a0: Pas d\u00e9poss\u00e9d\u00e9e de mon corps, mais scrut\u00e9e. J&rsquo;ai parfois le sentiment de donner mon physique en p\u00e2ture. Ce n&rsquo;est pas naturel de se voir projet\u00e9e en tr\u00e8s grand. Vous voyez des choses de vous que vous ne voyez pas dans la vie. D&rsquo;autant plus qu&rsquo;en tant que femme et actrice, on doit r\u00e9pondre \u00e0 des codes de beaut\u00e9. On nous demande de rentrer dans des cases.<\/p>\n<p><strong>Vous sentez-vous scrut\u00e9e par la cam\u00e9ra ou par le syst\u00e8me ?<br \/>Laetitia Dosch<\/strong>\u00a0: Par la cam\u00e9ra. J&rsquo;aime qu&rsquo;on scrute mon jeu, pas mon physique. Je ne me trouve pas moche, mais \u00e7a ne me met pas \u00e0 l&rsquo;aise pour autant. En vieillissant, les signes du temps apparaissent et au cin\u00e9ma, on les gomme beaucoup. Les actrices, m\u00eame jeunes, n&rsquo;ont plus de ride au front. Comment \u00e7a se fait\u00a0? Je ne connais pas, dans la vie, de femmes au front totalement lisse. Cela cr\u00e9e une pression grandissante quand on avance en \u00e2ge. Ces normes ne nous sont pas impos\u00e9es, elles sont comme ingurgit\u00e9es. Je n&rsquo;avais pas ces soucis avant. Il faut \u00eatre tr\u00e8s forte pour ne pas se laisser poss\u00e9der et rester dans sa ligne.<\/p>\n<p><strong>Comment parvenez-vous \u00e0 maintenir cette ligne\u00a0?<br \/>Laetitia Dosch<\/strong>\u00a0: Je fais deux choses. Pour chacun de mes tournages, je demande aux chefs op\u00e9rateurs s&rsquo;ils peuvent \u00e9clairer les rides du front des femmes afin qu&rsquo;elles soient aussi belles que celles des hommes dans les western. Je suis convaincue qu&rsquo;on devrait en faire quelque chose, que les rides doivent\u00a0devenir int\u00e9ressantes. C&rsquo;est tr\u00e8s difficile parce que ce n&rsquo;est pas ancr\u00e9 dans les mentalit\u00e9s. En m\u00eame temps, je suis ambigu\u00eb parce que je demande aussi \u00e0 faire attention \u00e0 certains axes pour filmer mon visage. J&rsquo;aimerais me lib\u00e9rer de \u00e7a. Je crois d&rsquo;ailleurs que les actrices qui optent pour la chirurgie esth\u00e9tique essaient de s&rsquo;affranchir de ces injonctions. Les moments de transition sont les plus compliqu\u00e9s. Je n&rsquo;ai pas \u00e9t\u00e9 connue tr\u00e8s jeune, mais celles dont c&rsquo;est le cas connaissent des moments charni\u00e8res au moment de la transition entre l&rsquo;image d&rsquo;une jeunesse vuln\u00e9rable et celle d&rsquo;une femme affirm\u00e9e. A 25-30\u00a0ans ou encore autour de 45\u00a0ans, il est important de se construire. Continuer \u00e0 \u00e9crire me permet de rester concentr\u00e9e sur ce que j&rsquo;ai envie de raconter. Au moment o\u00f9 je suis film\u00e9e, je me rappelle que je suis l\u00e0 pour transmettre une histoire et \u00e7a me donne de la force.<\/p>\n<div style=\"text-align:center\">\n<figure class=\"image\" style=\"display:inline-block\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"https:\/\/img-3.journaldesfemmes.fr\/piNnqX82jahzXCSWtqWbbU42rgs=\/600x\/smart\/765f2dfed72e4a3e8150ffc0a60d32a3\/ccmcms-jdf\/34125055.jpg\"\/><figcaption data-credit=\"Blue Monday\" data-legend=\"Laetitia Dosch dans &quot;Petite Le\u00e7on d'Amour&quot;\">Laetitia Dosch dans \u00ab\u00a0Petite Le\u00e7on d&rsquo;Amour\u00a0\u00bb <small>\u00a9\u00a0Blue Monday<\/small><\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n<p><strong>Qu&rsquo;est-ce qui prime dans vos choix de r\u00f4les\u00a0?<br \/>Laetitia Dosch<\/strong>\u00a0: Il peut y avoir des coups de foudre, un besoin d&rsquo;exprimer quelque chose comme une \u00e9vidence.\u00a0Parfois, la relation avec la r\u00e9alisatrice, le r\u00e9alisateur ou les autres acteurs prend le dessus. Parfois, c&rsquo;est (<em>en chuchotant<\/em>) que j&rsquo;ai besoin de sous. Cela d\u00e9pend des moments, de la confiance en soi, des propositions que l&rsquo;on re\u00e7oit, de l&rsquo;endroit de notre vie o\u00f9 l&rsquo;on se trouve. J&rsquo;aimerais bien n&rsquo;accepter que des projets o\u00f9 je peux mettre du c\u0153ur. J&rsquo;ai remarqu\u00e9 qu&rsquo;on le paye quand ce n&rsquo;est pas le cas.<\/p>\n<blockquote>\n<p><em>\u00ab\u00a0Plus j&rsquo;avance sur mon f\u00e9minisme et moins je trouve de r\u00f4les de femmes faciles \u00e0 jouer\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n<\/blockquote>\n<p><strong>Y a-t-il des r\u00f4les dans lesquels on ne vous verra jamais ?<br \/>Laetitia Dosch<\/strong>\u00a0: Un personnage f\u00e9minin constamment en train de surveiller un personnage masculin. \u00c7a, c&rsquo;est impossible pour moi, mais je n&rsquo;en re\u00e7ois pas trop, je crois qu&rsquo;ils ont pig\u00e9! Plus j&rsquo;avance sur mon f\u00e9minisme et moins je trouve de r\u00f4les de femmes faciles \u00e0 jouer. J&rsquo;ai toujours un petit blocage sur le papier. C&rsquo;est en parlant avec le r\u00e9alisateur ou la r\u00e9alisatrice que je comprends o\u00f9 je vais pouvoir ajouter de l&rsquo;ambigu\u00eft\u00e9 et \u00eatre plus \u00e0 l&rsquo;aise.<\/p>\n<p><strong>Si votre vie \u00e9tait un film, \u00e0 quoi ressemblerait-il ?<br \/>Laetitia Dosch\u00a0<\/strong>: J&rsquo;aimerais bien confier la r\u00e9alisation \u00e0 Kelly Reichardt (<i>First Cow<\/i>,\u00a0<i>Wendy et Lucy<\/i>). Ce serait un film qui raconterait comment on se lie aux autres, comment on trouve sa place. Il se d\u00e9roulerait en partie en ville, en partie ailleurs. Il y aurait des moments dr\u00f4les, crus, avec beaucoup de plans longs et des panoramas.<\/p>\n<\/p><\/div>\n<p>[ad_2]<br \/>\n<br \/><a href=\"https:\/\/www.journaldesfemmes.fr\/loisirs\/cinema\/2811057-laetitia-dosch-petite-lecon-d-amour-interview\/\">Source link <\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>[ad_1] Dans \u00ab\u00a0Petite Le\u00e7on d&rsquo;Amour\u00a0\u00bb, d&rsquo;Eve Deboise, Laetitia Dosch devient un mannequin seins reconverti en dog-sitter et s&#8217;embarque dans une &hellip; <a href=\"https:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/2022\/05\/04\/jai-parfois-le-sentiment-de-donner-mon-physique-en-pature\/\" class=\"more-link\">Plus <span class=\"screen-reader-text\">\u00ab\u00a0J&rsquo;ai parfois le sentiment de donner mon physique en p\u00e2ture\u00a0\u00bb<\/span> <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":7771,"comment_status":"","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_sitemap_exclude":false,"_sitemap_priority":"","_sitemap_frequency":"","footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-7770","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-tous"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7770"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7770"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7770\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/7771"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7770"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7770"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7770"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}