{"id":5090,"date":"2020-08-10T16:24:08","date_gmt":"2020-08-10T16:24:08","guid":{"rendered":"https:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/2020\/08\/10\/tout-ce-que-vous-avez-toujours-voulu-savoir\/"},"modified":"2020-08-10T16:24:08","modified_gmt":"2020-08-10T16:24:08","slug":"tout-ce-que-vous-avez-toujours-voulu-savoir","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/2020\/08\/10\/tout-ce-que-vous-avez-toujours-voulu-savoir\/","title":{"rendered":"Tout ce que vous avez toujours voulu savoir"},"content":{"rendered":"<p> [ad_1]<br \/>\n<br \/><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/img-3.journaldesfemmes.fr\/UVWwon5u_Hi_lLqKWBQ_vfwMVpM=\/1280x\/smart\/ad2f7fbb096b429f8190e0b671996e4e\/ccmcms-jdf\/17779943.jpg\" \/><\/p>\n<p>\n                Chanel, Saint Laurent, Jacquemus&#8230; les images des d\u00e9fil\u00e9s de mode envahissent la Toile et notre imaginaire, cristallisant toute la magie de cet univers \u00e9ph\u00e9m\u00e8re. Mais d&rsquo;o\u00f9 provient ce rituel et que se passe-t-il vraiment lors d&rsquo;un d\u00e9fil\u00e9\u00a0?            <\/p>\n<div>\n<aside class=\"ccmsummary marqueur_module ccmcss_cms_summary ccmcss_cms_summary--right\">\n<p>Sommaire<\/p>\n<\/aside>\n<p>Grand-messe du style, le <strong><a href=\"https:\/\/www.journaldesfemmes.fr\/mode\/defile\/\" title=\"D\u00e9fil\u00e9\">d\u00e9fil\u00e9<\/a> de mode,<\/strong> est \u00e0 l&rsquo;origine, une pr\u00e9sentation en chair et en os\u00a0des derni\u00e8res cr\u00e9ations d&rsquo;une maison \u00e0 ses clients. On attribue cette c\u00e9r\u00e9monie \u00e0 Charles Frederic Worth, p\u00e8re \u00e9galement de la Haute Couture, qui se pla\u00eet \u00e0 introduire ses nouveaux mod\u00e8les\u00a0sur des mannequins vivants d\u00e8s les ann\u00e9es 1850. La formule se r\u00e9pand et les\u00a0r\u00e9unions intimistes\u00a0dans des salons parisiens s&rsquo;\u00e9toffent\u00a0jusqu&rsquo;\u00e0 devenir les super-productions\u00a0d&rsquo;aujourd&rsquo;hui.\u00a0Mais l\u2019av\u00e8nement\u00a0du catwalk\u00a0ne s&rsquo;est pas fait\u00a0en un jour. Alors que la guerre met en sourdine les d\u00e9fil\u00e9s \u00e0 Paris, l&rsquo;attach\u00e9e de presse am\u00e9ricaine Eleanor Lambert enjoint les cr\u00e9ateurs \u00e0 pr\u00e9senter leurs collections et organise \u00e0 New York la \u00ab\u00a0Press Week\u00a0\u00bb en 1943. L&rsquo;id\u00e9e s\u00e9duit Florence, Londres puis Paris, \u00e9voluant en ce que nous connaissons aujourd&rsquo;hui : la fashion week.\u00a0<\/p>\n<p><a id=\"defile-de-mode-2020\" name=\"defile-de-mode-2020\">Les derniers d\u00e9fil\u00e9s incontournables\u00a0<\/a><\/p>\n<p><a name=\"defile-de-mode-paris\">Comment se d\u00e9roule un d\u00e9fil\u00e9 de mode ?\u00a0<\/a><\/p>\n<p>Avec l&rsquo;\u00e9mergence du calendrier officiel des d\u00e9fil\u00e9s, l&rsquo;exercice s&rsquo;est formalis\u00e9. Les shows se succ\u00e8dent dans une ville, \u00e0 une heure d&rsquo;intervalle, pour permettre aux invit\u00e9s, des professionnels (acheteurs, journalistes) et des c\u00e9l\u00e9brit\u00e9s, d&rsquo;y assister. Bien que des efforts soient faits de ce c\u00f4t\u00e9 notamment \u00e0 Londres, <strong>les d\u00e9fil\u00e9s ouverts au public lors de la fashion week<\/strong> n&rsquo;existent pour ainsi dire pas.\u00a0<\/p>\n<p>Comme l&rsquo;illustre la s\u00e9rie documentaire de Lo\u00efc Prigent <em>Le Jour d&rsquo;Avant<\/em>, o\u00f9 le journaliste s&rsquo;infiltre dans les pr\u00e9paratifs des d\u00e9fil\u00e9s, les maisons font attention \u00e0 chaque d\u00e9tail\u00a0pour que leur show\u00a0devienne\u00a0un spectacle m\u00e9morable. Collection \u00e9videment, mais aussi casting, musique, mise en beaut\u00e9, lieu&#8230; tout est orchestr\u00e9 pour d\u00e9livrer au mieux le message cr\u00e9atif de la saison. Derri\u00e8re chacun de ces domaines m\u00e9connus du public op\u00e8rent des pointures telles que le Bureau B\u00e9tak (sc\u00e9nographie et production), Michel Gaubert (Mise en musique),\u00a0Odile Gilbert (Coiffure)&#8230;<\/p>\n<p>Au terme de mois de pr\u00e9paration, une fois le public install\u00e9, de longues minutes d&rsquo;attente sont r\u00e9guli\u00e8rement observ\u00e9es. Elles permettent aux mannequins qui encha\u00eenent les d\u00e9fil\u00e9s d&rsquo;\u00eatre pr\u00eats et aux stars de la plus haute importance d&rsquo;arriver.\u00a0Les photographes expriment leur m\u00e9contentement mais vite, les lumi\u00e8res s&rsquo;\u00e9clairent et la musique commence pour introduire le premier mannequin. La derni\u00e8re silhouette est traditionnellement celle de la mari\u00e9e en Haute Couture.\u00a0Elle s&rsquo;encha\u00eene avec le salut du cr\u00e9ateur qui sonne le glas du\u00a0d\u00e9fil\u00e9, rarement plus de 15\u00a0minutes plus tard.<\/p>\n<p><a name=\"defile-de-mode-connu\">L&rsquo;art du d\u00e9fil\u00e9<\/a><\/p>\n<p>Enchanter ou\u00a0d\u00e9ranger, fasciner ou \u00e9mouvoir, chaque d\u00e9fil\u00e9 a sa strat\u00e9gie pour marquer les esprits.\u00a0Plus traditionnels quant il s&rsquo;agit de la Haute Couture (collections de haut vol produites \u00e0 la demande et sur-mesure) qui pr\u00e9sente encore souvent ses cr\u00e9ations dans ses salons parisiens (c&rsquo;est le cas de Christian Dior), ils peuvent s&rsquo;apparenter \u00e0 un spectacle vivant ou m\u00eame un\u00a0happening. Parmi les d\u00e9fil\u00e9s les plus attendus pour leur mise en sc\u00e8ne, les shows\u00a0<a href=\"https:\/\/www.journaldesfemmes.fr\/mode\/magazine\/2034293-defiles-chanel-grand-palais-decors-photos-video\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Chanel et les m\u00e9tamorphoses du Grand Palais<\/a> figurent en t\u00eate. L&rsquo;escalade de l&rsquo;extraordinaire a pouss\u00e9 Fendi \u00e0 d\u00e9filer sur la Grande Muraille de Chine, Louis Vuitton au Niter\u00f3i \u00e0 Rio, ou plus r\u00e9cemment Balmain sur une p\u00e9niche sur la Seine.<\/p>\n<p>Mais pour certains, le d\u00e9fil\u00e9 est un terrain d&rsquo;exp\u00e9rimentations. Martin Margiela au d\u00e9but des ann\u00e9es 1990 invite le gotha mode dans des couloirs de m\u00e9tro ou sur un terrain vague, un d\u00e9calage que pr\u00f4ne aujourd&rsquo;hui Demna Gvasalia ou Hood by Air. Un peu plus tard, Alexander McQueen imagine ses shows comme des satires bouleversantes, <a href=\"https:\/\/www.journaldesfemmes.fr\/mode\/createur-de-mode\/2505656-silhouettes-alexander-mcqueen-defiles-retrospective-documentaire\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">comme avec Horn of Plenty ou N\u00b013<\/a>. De nos jours, Alessandro Michele chez Gucci s&rsquo;inscrit dans cette d\u00e9marche.\u00a0Lieux inattendus, d\u00e9cors spectaculaires, ambiance \u00e9lectrisante, l&rsquo;imagination des maisons en la mati\u00e8re ne semble pas avoir de limite. Et pourtant.\u00a0\u00a0<\/p>\n<p><a id=\"defile-de-mode-virtuel\" name=\"defile-de-mode-virtuel\">La tradition du d\u00e9fil\u00e9 en p\u00e9ril<\/a><\/p>\n<p>C&rsquo;est un rituel : pour la Haute Couture, les collections Croisi\u00e8re, le pr\u00eat-\u00e0-porter et m\u00eame en guise de spectacle (On se souvient du d\u00e9fil\u00e9 Saint Laurent d&rsquo;ouverture de la finale de la Coupe du Monde 1998), le d\u00e9fil\u00e9 s&rsquo;impose dans la mode.\u00a0Sauf qu&rsquo;apr\u00e8s des d\u00e9cennies d&rsquo;h\u00e9g\u00e9monie, son mod\u00e8le est remis en question. Trop fr\u00e9quents et trop on\u00e9reux, leur rythme est mis en cause par de nombreuses maisons.\u00a0Sexistes, pas assez inclusifs, ils sont r\u00e9guli\u00e8rement point\u00e9s du doigts, au point m\u00eame d&rsquo;\u00eatre d\u00e9programm\u00e9s, comme le d\u00e9fil\u00e9 de lingerie Victoria&rsquo;s Secret.\u00a0<\/p>\n<aside id=\"NL_1911360306\" class=\"newsletter_subscription jNlBlock\"><noscript><br \/>\n            <\/noscript><\/p>\n<h3 class=\"newsletter_subscription-title\">Newsletter <\/h3>\n<p><a href=\"\/\/mailing.ccmbg.com\/archive\/last-85\" target=\"_blank\" class=\"a_hover\" rel=\"noopener noreferrer\">Voir un exemple<\/a><\/p>\n<\/aside>\n<p>Pire cauchemar de industrie, \u00e0 l&rsquo;\u00e8re Covid, les fashion weeks sont annul\u00e9es : \u00e0 l&rsquo;aube du confinement, l&rsquo;\u00e9dition de janvier milanaise aurait produit des\u00a0\u00ab\u00a0patients z\u00e9ro\u00a0\u00bb \u00e0 Gen\u00e8ve ou en Gr\u00e8ce, et les grands rassemblements ne sont plus d&rsquo;actualit\u00e9.\u00a0Pour autant, <a href=\"https:\/\/www.journaldesfemmes.fr\/mode\/magazine\/2648513-quel-bilan-pour-la-premiere-haute-couture-digitale-automne-hiver-2020-2021\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">la semaine de la haute couture digitale<\/a> a prouv\u00e9 que le d\u00e9fil\u00e9, m\u00eame virtuel,\u00a0n&rsquo;\u00e9tait pas pr\u00eat de dispara\u00eetre.\u00a0Demain prendra-t-il la forme d&rsquo;une exp\u00e9rience unique, taill\u00e9e pour le relais des r\u00e9seaux sociaux et\u00a0r\u00e9serv\u00e9 \u00e0 une audience encore plus restreinte, comme l&rsquo;a \u00e9t\u00e9 le d\u00e9fil\u00e9 Jacquemus dans les bl\u00e9s ?<\/p>\n<\/p><\/div>\n<p>[ad_2]<br \/>\n<br \/><a href=\"https:\/\/www.journaldesfemmes.fr\/mode\/magazine\/2653329-defile-mode-paris-connu-assister-2020\/\">Source link <\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>[ad_1] Chanel, Saint Laurent, Jacquemus&#8230; les images des d\u00e9fil\u00e9s de mode envahissent la Toile et notre imaginaire, cristallisant toute la &hellip; <a href=\"https:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/2020\/08\/10\/tout-ce-que-vous-avez-toujours-voulu-savoir\/\" class=\"more-link\">Plus <span class=\"screen-reader-text\">Tout ce que vous avez toujours voulu savoir<\/span> <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":5091,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_sitemap_exclude":false,"_sitemap_priority":"","_sitemap_frequency":"","footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-5090","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-tous"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5090"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5090"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5090\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/5091"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5090"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5090"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5090"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}