{"id":7945,"date":"2022-06-17T01:00:25","date_gmt":"2022-06-17T01:00:25","guid":{"rendered":"https:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/2022\/06\/17\/un-defile-espagnol-poetique-et-magistral\/"},"modified":"2022-06-17T01:00:25","modified_gmt":"2022-06-17T01:00:25","slug":"un-defile-espagnol-poetique-et-magistral","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/2022\/06\/17\/un-defile-espagnol-poetique-et-magistral\/","title":{"rendered":"un d\u00e9fil\u00e9 espagnol po\u00e9tique et magistral"},"content":{"rendered":"<p> [ad_1]<br \/>\n<\/p>\n<p>\n                Maria Grazia Chiuri a pr\u00e9sent\u00e9 sa collection Cruise 2023\u00a0pour Dior le jeudi 16\u00a0juin 2022\u00a0\u00e0 22h15. Un show d&rsquo;une po\u00e9sie incroyable sur la Plaza de Espa\u00f1a \u00e0 S\u00e9ville.            <\/p>\n<div>\n<aside class=\"ccmsummary marqueur_module ccmcss_cms_summary ccmcss_cms_summary--right\">\n<p>Sommaire<\/p>\n<\/aside>\n<p>Pour <strong>Maria Grazia Chiuri, directrice artistique de la maison Dior<\/strong>, la t\u00e2che s&rsquo;annon\u00e7ait ardue. Comment \u00e9galer le d\u00e9fil\u00e9 <strong>Cruise 2022<\/strong>, qui s&rsquo;est d\u00e9roul\u00e9 il y a douze mois au beau milieu d&rsquo;un monument arch\u00e9ologique, <strong>le stade panath\u00e9na\u00efque d&rsquo;Ath\u00e8nes<\/strong> ? A <strong>S\u00e9ville<\/strong> ce jeudi 16 juin, la cr\u00e9atrice a prouv\u00e9 qu&rsquo;elle n&rsquo;\u00e9tait pas \u00e0 court d&rsquo;id\u00e9es. Le cadre : la\u00a0<strong>Plaza de Espa\u00f1a <\/strong>\u00e0 la tomb\u00e9e de la nuit, illumin\u00e9e comme <strong>un tableau de Goya<\/strong>. Sur les deux ponts qui surplombent le canal se tenaient des groupes de danseuses jumeaux, en jupons de tulle et justaucorps rouges. Devant chacun d&rsquo;eux, <strong>un danseur et une danseuse de flamenco<\/strong>, cheveux longs, costumes noirs et talons claquant sur le sol. Pour les accompagner, un orchestre de cordes, un piano et une premi\u00e8re violon bouleversante. C&rsquo;est sur ce catwalk magistral que des dizaines de silhouettes ont d\u00e9fil\u00e9, pr\u00e9c\u00e9dant leurs ombres dans les coursives des b\u00e2timents.\u00a0<\/p>\n<p>Leurs tenues \u00e9voquaient tour \u00e0 tour les<strong> tor\u00e9adors<\/strong>, le flamenco, les tenues \u00e9questres de la <strong>duchesse d&rsquo;Albe et de Jackie Kennedy<\/strong>, la chanteuse et danseuse <strong>Carmen Amaya<\/strong>, mais aussi les taffetas color\u00e9s et le<strong> faste de la cour d&rsquo;Espagne<\/strong>. Sur les vestes courtes, des broderies, sur les bol\u00e9ros, des passementeries, et des mantilles, des <strong>ch\u00e2les de Manille<\/strong>, du velours sur l&rsquo;iconique <strong>tailleur Bar<\/strong>, du noir, du rouge, du jaune et du violet&#8230; Les invit\u00e9s, tri\u00e9s sur le volet, ne s&rsquo;y sont pas tromp\u00e9s, venus encercler Maria Grazia Chiuri \u00e0 la fin du show pour la f\u00e9liciter. Ce que la directrice artistique de Dior a propos\u00e9 ce jeudi 16 juin, c&rsquo;est un d\u00e9fil\u00e9 d&rsquo;une po\u00e9sie magistrale, poignant et m\u00e9lancolique. Sublime.<\/p>\n<h2 id=\"le-defile-dior-haute-couture-printemps-ete-2022\">Le d\u00e9fil\u00e9 Dior automne-hiver 2022-2023<\/h2>\n<div class=\"ccminsert\">\n<div class=\"ccminsert\">\n<aside class=\"jSNSTagCard sns-tag-card\">\n<div class=\"sns-tag-card__first-ct\"><img decoding=\"async\" class=\"sns-tag-card__picto\" src=\"https:\/\/img-3.journaldesfemmes.fr\/DwVaQ33M9ri0EzDxmP1AO0UcYik=\/500x500\/smart\/148da284c56d455fbf569111d2458ce9\/ccmcms-jdf\/33441914.jpg\" alt=\"Christian Dior\"\/><\/div>\n<\/aside>\n<\/div>\n<\/div>\n<p>Pour <strong>son d\u00e9fil\u00e9 pr\u00eat-\u00e0-porter <a href=\"https:\/\/www.journaldesfemmes.fr\/mode\/conseils-mode\/2734281-tendances-mode-automne-hiver\/\" title=\"Tendances mode automne-hiver 2022-2023\">automne-hiver 2022<\/a>-2023<\/strong>, la maison <strong>Dior <\/strong>a imagin\u00e9 un curieux d\u00e9cor\u00a0: une bo\u00eete aux murs gans\u00e9s de rouge sur lesquels des reproductions de <strong>portraits de femmes<\/strong> c\u00e9l\u00e9brissimes (<em>La Joconde<\/em>, <em>La Grande Odalisque&#8230;<\/em>) peints entre le XVI<sup>\u00e8me<\/sup> et le XIX<sup>\u00e8me<\/sup> si\u00e8cle \u00e9taient accroch\u00e9s. Leur particularit\u00e9\u00a0? Ils \u00e9taient coup\u00e9s pour mettre l&rsquo;accent sur les visages des mod\u00e8les dont <strong>les yeux \u00e9taient d\u00e9doubl\u00e9s<\/strong>. Une fa\u00e7on pour Mariella Bettineschi, l&rsquo;artiste \u00e0 l&rsquo;origine de cette installation nomm\u00e9e\u00a0<em>The Next Era<\/em>, d&rsquo;interroger <strong>le regard port\u00e9 sur les femmes<\/strong> depuis la nuit des temps. Le plus souvent un <em>male gaze<\/em>, un regard masculin, puisque pendant des d\u00e9cennies,\u00a0<strong>la plupart des artistes c\u00e9l\u00e9br\u00e9s et expos\u00e9s\u00a0dans les mus\u00e9es \u00e9taient des hommes<\/strong>.<\/p>\n<p>Pour Maria Grazia Chiuri, premi\u00e8re femme directrice artistique de la maison Dior, cette saison automne-hiver 2022-2023\u00a0\u00e9tait l&rsquo;occasion de se rapprocher d&rsquo;une esth\u00e9tique <strong>plus brute <\/strong>que d&rsquo;ordinaire. Asym\u00e9tries franches sur les jupes pliss\u00e9es, denim noir, combinaisons en cuir, gants de motards&#8230;\u00a0Sous les robes grises ou noires pointaient de longues chaussettes n\u00e9on\u00a0quand <strong>le mythique tailleur Bar <\/strong>ne se portait\u00a0pas avec un legging ton sur ton. Les v\u00eatements techniques, quant \u00e0 eux, \u00e9taient l\u00e9gion\u00a0: syst\u00e8me pour r\u00e9guler l&rsquo;humidit\u00e9 et r\u00e9chauffer le corps, combi\u00a0aux couleurs fluorescentes, lunettes de science fiction&#8230; Mais l&rsquo;entr\u00e9e dans cette\u00a0nouvelle \u00e8re<em>\u00a0<\/em>n&rsquo;a pas emp\u00each\u00e9 Maria Grazia Chiuri de rendre hommage aux codes de la griffe. Ici, une tapisserie ch\u00e8re \u00e0 Monsieur Dior, l\u00e0, un jupon transparent ou un corset \u00e9l\u00e9gant sans oublier les broderies d\u00e9licates qui ornaient la plupart des cr\u00e9ations. Bref, une\u00a0<em>next era<\/em> que l&rsquo;on a h\u00e2te de voir d\u00e9buter.<\/p>\n<figure class=\"image\" style=\"float:right\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"https:\/\/img-3.journaldesfemmes.fr\/F5sG-FTkYQFh3zBBBQT-LJ1WgD4=\/250x\/smart\/ff50da1e8cda4206b54745c1ad7e4a91\/ccmcms-jdf\/27398544.jpg\"\/><figcaption data-credit=\"Dior\" data-legend=\"Christian Dior devant le 30, avenue Montaigne \u00e0 Paris\">Christian Dior devant le 30, avenue Montaigne \u00e0 Paris <small>\u00a9\u00a0Dior<\/small><\/figcaption><\/figure>\n<p>\u00ab\u00a0<em>Le hasard vient toujours au secours des gens qui ont tr\u00e8s envie de quelque chose<\/em>\u00ab\u00a0. Si Christian Dior accorde autant d&rsquo;importance \u00e0 la notion de destin, c&rsquo;est que le sien n&rsquo;a tenu qu&rsquo;\u00e0 une \u00e9toile. Le 18 avril\u00a01946, Christian Dior a 41\u00a0ans et il travaille alors depuis 4\u00a0ans chez le couturier Lucien Lelong \u00e0 Paris. N\u00e9 \u00e0 Granville le 21\u00a0janvier 1905, il a troqu\u00e9 une carri\u00e8re dans les renseignements fran\u00e7ais pour de l&rsquo;illustration de mode, notamment dans les pages du <em>Figaro Illustr\u00e9<\/em> avant de devenir l&rsquo;assistant designer du c\u00e9l\u00e8bre couturier parisien Robert Piguet, de 1938\u00a0\u00e0 1942. Ce jour d&rsquo;avril 1946, Christian Dior vient de rencontrer l&rsquo;industriel du textile Marcel Boussac, \u00e9galement surnomm\u00e9 \u00ab\u00a0le roi du coton\u00a0\u00bb. Celui-ci lui propose de reprendre la direction artistique d&rsquo;une maison de mode nomm\u00e9e Philippe et Gaston. Ira, n&rsquo;ira pas, Christian Dior n&rsquo;arrive pas \u00e0 se d\u00e9cider. Jusqu&rsquo;\u00e0 ce que, d\u00e9ambulant rue du Faubourg Saint-Honor\u00e9, il tr\u00e9buche sur une \u00e9toile. Sa bonne \u00e9toile, consid\u00e8re-t-il, qui le pousse \u00e0 accepter la proposition de Marcel Boussac \u00e0 condition qu&rsquo;il ne s&rsquo;agisse pas de reprendre Philippe et Gaston, mais bien qu&rsquo;il lance une maison de mode qui porterait son nom, o\u00f9, \u00e9crit-il dans ses m\u00e9moires\u00a0: \u00ab\u00a0<em>tout serait nouveau depuis l&rsquo;\u00e9tat d&rsquo;esprit et le personnel jusqu&rsquo;au mobilier et au local<\/em>\u00ab\u00a0.<\/p>\n<figure class=\"image\" style=\"float:left\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"https:\/\/img-3.journaldesfemmes.fr\/gctjINMRkLmW1g88XReBNKXhVJc=\/250x\/smart\/9070749e5e9740fc9d5889eb0d9f9e87\/ccmcms-jdf\/27398562.jpg\"\/><figcaption data-credit=\"Dior\" data-legend=\"Une photo d'archive du premier d\u00e9fil\u00e9 Dior le 12 f\u00e9vrier 1947\">Une photo d&rsquo;archive du premier d\u00e9fil\u00e9 Dior le 12 f\u00e9vrier 1947 <small>\u00a9\u00a0Dior<\/small><\/figcaption><\/figure>\n<p>La maison <strong>Dior<\/strong> voit donc le jour en octobre 1946, au sortir de la seconde guerre mondiale, et son tout premier d\u00e9fil\u00e9 a lieu le 12\u00a0f\u00e9vrier 1947\u00a0\u00e0 10h30. Les critiques de mode ont rendez-vous dans les salons du 30, avenue Montaigne, dans le VIIIe\u00a0arrondissement parisien, l\u00e0 o\u00f9 se tient aujourd&rsquo;hui <strong>la boutique de l&rsquo;avenue Montaigne<\/strong>. Apr\u00e8s les ann\u00e9es de guerre et de rationnement, le couturier pr\u00e9sente une collection f\u00e9minine, toute en volume et particuli\u00e8rement moderne. Tant et si bien qu&rsquo;en d\u00e9couvrant les silhouettes de Christian Dior, la r\u00e9dactrice-en-chef de <em>Harper&rsquo;s Bazaar<\/em>, Carmel Snow, ne peut retenir son enthousiasme et d\u00e9clare au cr\u00e9ateur\u00a0: <em>\u00ab\u00a0Vos robes ont un tel new look\u00a0\u00bb<\/em>. La formule fait date\u00a0et le couturier s&rsquo;applique d\u00e8s lors \u00e0 d\u00e9velopper ce\u00a0New Look\u00a0dont la signature est le fameux tailleur Bar, cette veste \u00e0 basques qui imite les hanches des femmes et se\u00a0porte sur des jupes pliss\u00e9es.<\/p>\n<figure class=\"image\" style=\"float:right\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"https:\/\/img-3.journaldesfemmes.fr\/yHlGAJo8NvSUyqzv1IbrknO0wQc=\/300x\/smart\/095cbce19517441ebcd57152d80ab286\/ccmcms-jdf\/27398591.png\"\/><figcaption data-credit=\"Dior\" data-legend=\"La fameuse veste Bar pr\u00e9sent\u00e9e lors du premier d\u00e9fil\u00e9 Dior\">La fameuse veste Bar pr\u00e9sent\u00e9e lors du premier d\u00e9fil\u00e9 Dior <small>\u00a9\u00a0Dior<\/small><\/figcaption><\/figure>\n<p><em>\u00ab\u00a0Je voulais que mes robes fussent \u00ab\u00a0construites\u00a0\u00bb, moul\u00e9es sur les courbes du corps f\u00e9minin dont elles styliseraient le galbe\u00a0\u00bb<\/em>, expliquait Christian Dior. Des pi\u00e8ces d&rsquo;exception, donc, pour des <em>\u00ab\u00a0femmes-fleurs\u00a0\u00bb<\/em>, comme le couturier les d\u00e9signait, afin d&rsquo;\u00e9gayer leur quotidien apr\u00e8s les ann\u00e9es noires de la seconde guerre mondiale. Pendant dix ans, il continue ainsi\u00a0de dessiner les contours de cette femme contemporaine\u00a0et \u00e9l\u00e9gante\u00a0jusqu&rsquo;\u00e0 son d\u00e9c\u00e8s brutal d&rsquo;une crise cardiaque, \u00e0 Montecatini en Italie le 24\u00a0octobre 1957. Pr\u00e9voyant, Christian Dior avait pris la peine d&rsquo;indiquer\u00a0le nom de la personne qu&rsquo;il souhaitait voir prendre sa suite.\u00a0Un jeune homme de 21\u00a0ans, entr\u00e9 deux ans plus t\u00f4t\u00a0au 30, avenue Montaigne, nomm\u00e9 Yves Saint Laurent. Celui-ci\u00a0y restera jusqu&rsquo;en 1960\u00a0et y gagnera son surnom de <em>\u00ab\u00a0Petit Prince de la mode\u00a0\u00bb<\/em>, ainsi que la reconnaissance de la presse.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s lui se suivront dans l&rsquo;ordre <strong>Marc Bohan<\/strong>, <strong>Gianfranco Ferr\u00e9<\/strong>,<strong> <a href=\"https:\/\/www.journaldesfemmes.fr\/mode\/conseils-mode\/2734135-john-galliano-dior-margiela-createur-anglais\/\" title=\"Galliano\">John Galliano<\/a><\/strong>, <strong>Raf Simons<\/strong> et <strong>Maria Grazia Chiuri<\/strong>. Si d\u00e8s la cr\u00e9ation de sa maison, le couturier avait lanc\u00e9 <strong>Dior Parfum<\/strong>, ses fragrances, il faudra attendre Marc Bohan et les ann\u00e9es 70\u00a0pour que naissent Christian Dior Monsieur (transform\u00e9 par <a href=\"https:\/\/www.journaldesfemmes.fr\/mode\/conseils-mode\/2733787-hedi-slimane-le-prodige-de-la-mode\/\" title=\"Slimane\">Hedi Slimane<\/a> en Dior Homme en 2001) et Baby Dior. L&rsquo;\u00e9poque a chang\u00e9 et la diversification est de mise puisque les cr\u00e9ations sur-mesure\u00a0trouvent moins de clientes que dans les <a href=\"https:\/\/www.journaldesfemmes.fr\/mode\/conseils-mode\/2799241-quel-etait-le-style-vestimentaire-dans-les-annees-50\/\" title=\"Style ann\u00e9es 1950\">ann\u00e9es 50<\/a>. Les d\u00e9fil\u00e9s haute couture demeurent n\u00e9anmoins et perdurent\u00a0jusqu&rsquo;\u00e0 nos jours. C&rsquo;est aujourd&rsquo;hui l&rsquo;occasion pour la maison de pr\u00e9senter le savoir-faire traditionnel et prestigieux des ateliers <strong>Dior situ\u00e9s avenue Montaigne,<\/strong> autant que de faire r\u00eaver les amateurs de mode. \u00c0 l&rsquo;homme aussi, les directeurs artistiques prestigieux se succ\u00e8dent et imposent leur\u00a0patte. En plus d&rsquo;<strong>Hedi Slimane<\/strong>, qui a exerc\u00e9 ce r\u00f4le de 2000 \u00e0 2007 r\u00e9volutionnant la mode des 00&rsquo;s en y introduisant\u00a0l&rsquo;allure <a href=\"https:\/\/www.journaldesfemmes.fr\/mode\/conseils-mode\/2518766-comment-porter-le-jean-slim\/\" title=\"Jean slim\">slim<\/a>, la maison Dior a vu d\u00e9filer\u00a0<strong>Kris van Assche<\/strong> jusqu&rsquo;en 2018, puis\u00a0<strong>Kim Jones<\/strong>. Ce dernier d\u00e9veloppe une silhouette masculine cool \u00e0 souhait et multiplie les collaborations avec les marques hyper d\u00e9sirables.<\/p>\n<p><strong>La maison Dior appartient au groupe fran\u00e7ais LVMH depuis 2017<\/strong>.\u00a0Auparavant, elle \u00e9tait d\u00e9tenue par une holding de la famille Arnault, \u00e9galement propri\u00e9taire de l&rsquo;entreprise, fleuron du luxe hexagonal. Il n&rsquo;y a qu&rsquo;\u00e0 voir : LVMH compte dans son portefeuille des marques toutes plus prestigieuses les unes que les autres, de Louis Vuitton\u00a0\u00e0 Givenchy en passant par\u00a0Fendi, Kenzo ou encore Celine. Le groupe\u00a0dispose donc d\u00e9sormais de toutes les activit\u00e9s de Dior, parmi lesquelles la parfumerie, le\u00a0maquillage,\u00a0le pr\u00eat-\u00e0-porter et la couture. Des activit\u00e9s toutes florissantes port\u00e9es par les ventes de hits comme<strong> les parfums Miss Dior<\/strong>, <strong>Bois d&rsquo;argent<\/strong>, <strong>Eau Sauvage <\/strong>ou encore <strong>J&rsquo;Adore<\/strong>, mais aussi par la maroquinerie et les v\u00eatements qui permettaient \u00e0 la griffe d&rsquo;engranger en 2019\u00a0 un chiffre d&rsquo;affaires de\u00a053,7\u00a0milliards d&rsquo;euros.\u00a0<\/p>\n<h3>Le pr\u00eat-\u00e0-porter<\/h3>\n<p>En plus de la fameuse veste Bar et des jupes corolles, de nombreuses pi\u00e8ces ont rejoint le lexique Dior au fil des ans. Il en est ainsi du <strong>bustier<\/strong>, que Maria Grazia Chiuri ne cesse de r\u00e9interpr\u00e9ter au fil de ses collections. La <strong>jupe en tulle<\/strong> est \u00e9galement devenue un classique de la maison, au m\u00eame titre que la <strong>petite maille logotyp\u00e9e<\/strong> ou la <strong>veste en denim imprim\u00e9e<\/strong>.\u00a0<\/p>\n<figure class=\"image\" style=\"float:left\"><img decoding=\"async\" alt=\"dior-saddle-bag\" src=\"https:\/\/img-3.journaldesfemmes.fr\/IXyuvWJ01VvteTkPwd-P8M-q2uw=\/300x\/smart\/a4e0a4aa6ef642a4b0038e68a40248b3\/ccmcms-jdf\/11646289.jpg\"\/><figcaption data-credit=\"Christian Dior\" data-legend=\"Le Saddle bag de Christian Dior r\u00e9interpr\u00e9t\u00e9 pour la Croisi\u00e8re 2020\">Le Saddle bag de Christian Dior r\u00e9interpr\u00e9t\u00e9 pour la Croisi\u00e8re 2020 <small>\u00a9\u00a0Christian Dior<\/small><\/figcaption><\/figure>\n<h3>Les sacs \u00e0 mains<\/h3>\n<p>Il\u00a0n&rsquo;y a pas que les v\u00eatements qui font tourner toutes les t\u00eates. La maroquinerie donne\u00a0aussi le vertige aux fans de <strong>sacs Dior<\/strong>. Parmi les mod\u00e8les embl\u00e9matiques, il faut compter sur le <strong>Lady Dior<\/strong>, sac de dame par excellence, qui\u00a0a \u00e9t\u00e9 offert par\u00a0Bernadette Chirac, alors premi\u00e8re dame en France, \u00e0 la princesse Lady Diana en 1995. Alors nomm\u00e9 \u00ab\u00a0Chouchou\u00a0\u00bb, ce it bag en puissance n&rsquo;\u00e9tait pas encore commercialis\u00e9.\u00a0Venant tout droit des ann\u00e9es 2000, le <strong>Saddle Bag<\/strong>, frapp\u00e9 du <strong>logo Dior<\/strong> et remis au go\u00fbt du jour par Maria Grazia Chiuri en 2018, est d\u00e9sormais aper\u00e7u aux bras de toutes les filles lanc\u00e9es. M\u00eame traitement pour le cabas <strong>Book Tote<\/strong> que les plus chanceuses peuvent faire personnaliser \u00e0 leur nom. Le petit <strong>sac matelass\u00e9 Caro<\/strong>, imagin\u00e9 en hommage \u00e0 la s\u0153ur du cr\u00e9ateur, est lui aussi un mod\u00e8le dont le succ\u00e8s ne se d\u00e9ment pas.<\/p>\n<figure class=\"image\" style=\"float:right\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"https:\/\/img-3.journaldesfemmes.fr\/EAQYZxXH1nICh7T8K-nkFkMJz2s=\/250x\/smart\/cbadfc5e6f1c4d3ca4b19215ea8b2079\/ccmcms-jdf\/30848617.png\"\/><figcaption data-credit=\"Dior\" data-creditlink=\"Le sac Hobo Dior Vibe\"><small><a href=\"Le sac Hobo Dior Vibe\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">\u00a9\u00a0Dior<\/a><\/small><\/figcaption><\/figure>\n<p>Nouvelle-n\u00e9e de 2022, <strong>la ligne Dior Vibe <\/strong>s&rsquo;annonce comme la prochaine collection de it bags que toutes les modeuses vont s&rsquo;arracher. Au programme, un sac <strong>Bowling<\/strong> aux accents 90&rsquo;s et un sac <strong>Hobo<\/strong> aux couleurs pop. Recouverts du cannage embl\u00e9matique de la maison, imprim\u00e9s d&rsquo;\u00e9toiles ou en cuir lisse, ils sont tout simplement irr\u00e9sistibles.<\/p>\n<h3>Les souliers<\/h3>\n<p>Depuis quelques ann\u00e9es, la maison n&rsquo;a de cesse d&rsquo;imaginer des mod\u00e8les ultra d\u00e9sirables. Parmi ses it shoes, <strong>les mules Dway<\/strong>, <strong>les escarpins slingbacks J&rsquo;adior<\/strong>, les baskets Dior-ID et <strong>les sneakers B23<\/strong>.<\/p>\n<figure class=\"image\" style=\"float:left\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"https:\/\/img-3.journaldesfemmes.fr\/sr4Z0APwzy6XEl1-XhMd80d3-lI=\/250x\/smart\/9e2627e654df41028481fb3e5fcf2b3f\/ccmcms-jdf\/27342943.jpg\"\/><figcaption data-credit=\"Christian Dior\" data-legend=\"La collection de foulards Christian Dior\">La collection de foulards Christian Dior <small>\u00a9\u00a0Christian Dior<\/small><\/figcaption><\/figure>\n<h3>Les foulards en soie<\/h3>\n<p>Profitant de la r\u00e9surgence 60&rsquo;s, <strong>les foulards en soie <\/strong>ont le vent en poupe ces derni\u00e8res saisons. L&rsquo;occasion pour la maison Dior de <strong>r\u00e9inventer le carr\u00e9<\/strong>, en lui donnant des lignes plus modernes que jamais. Des imprim\u00e9s fleuris, des couleurs \u00e9clatantes, des motifs toile de Jouy et des logos XXL d\u00e9corent ces accessoires d\u00e9licats. Pour les confectionner, Dior d\u00e9ploie son incroyable savoir-faire, entre gravure \u00e0 la plume, halo de vapeur et d\u00e9coupe \u00e0 la main dans les ateliers italiens de la maison.\u00a0\u00c0 nouer sur le cr\u00e2ne, enrouler dans une tresse ou porter, tout simplement, autour du cou.<\/p>\n<figure class=\"image\" style=\"float:right\"><img decoding=\"async\" alt=\"dior-joaillerie-cara-delevingne\" src=\"https:\/\/img-3.journaldesfemmes.fr\/U_W7rQX_AuHIMATGnEqqAoY_pQ4=\/300x\/smart\/c00812b47c1741c7a8b5a3f1bb3e083d\/ccmcms-jdf\/11646291.jpg\"\/><figcaption data-credit=\"Christian Dior\" data-legend=\"Cara Delevingne pour Dior Joaillerie\">Cara Delevingne pour Dior Joaillerie <small>\u00a9\u00a0Christian Dior<\/small><\/figcaption><\/figure>\n<h3>La joaillerie<\/h3>\n<p>Maison de luxe par excellence, <strong>Dior Paris <\/strong>se devait de proposer \u00e0 ses clientes des collections de bijoux exceptionnelles. Avec Victoire de Castellane aux commandes depuis la naissance du d\u00e9partement de joaillerie\u00a0Dior en 1998, la marque pr\u00e9sente chaque ann\u00e9e une dizaine de collections \u00e0 l&rsquo;image color\u00e9e et \u00e0 l&rsquo;univers fleuri. Les autres embl\u00e8mes de la maison, comme les abeilles ou les roses des vents, font \u00e9galement partie du vocabulaire de <strong>Dior joaillerie<\/strong>. En 2020, le documentaire\u00a0<strong><em>\u00ab\u00a0Les Bijoux Dior de Victoire de Castellane !\u00a0\u00bb<\/em><\/strong> r\u00e9alis\u00e9 par Lo\u00efc Prigent r\u00e9capitule toutes les collections r\u00e9alis\u00e9es par cette derni\u00e8re.<\/p>\n<h3>Dior et les collaborations<\/h3>\n<p>Sous l&rsquo;impulsion de Kim Jones, directeur artistique des collections masculines, <strong>la maison Dior a ces derni\u00e8res saisons collabor\u00e9 avec de nombreuses marques r\u00e9put\u00e9es<\/strong>. C&rsquo;est le cas de la ligne imagin\u00e9e avec la griffe japonaise Saca\u00ef pour l&rsquo;automne-hiver 2021-2022. Mais aussi de plusieurs cr\u00e9ations con\u00e7ues avec le g\u00e9ant du sportswear am\u00e9ricain <strong>Nike<\/strong>, dont la <strong>Air Jordan 1\u00a0OG Dior<\/strong> d\u00e9voil\u00e9e en marge du show automne-hiver 2020-2021\u00a0pr\u00e9sent\u00e9 \u00e0 Miami. Ou encore de la collection de valises cr\u00e9\u00e9e en partenariat avec<strong> Rimowa<\/strong> \u00e0 l&rsquo;\u00e9t\u00e9 2020.\u00a0<\/p>\n<p>Avec plus de<strong> 200 magasins dans le monde<\/strong>, Christian Dior est pr\u00e9sent sur les cinq continents. Pr\u00e9curseure dans son secteur, la marque dispose d&rsquo;une boutique en ligne depuis 2005.\u00a0On peut y acqu\u00e9rir l&rsquo;int\u00e9gralit\u00e9 des produits propos\u00e9s par Dior, des sacs \u00e0 main au pr\u00eat-\u00e0-porter f\u00e9minin, en passant par les souliers homme. \u00c0 Paris, les adresses incontournables se trouvent sur les <strong>Champs-Elys\u00e9es<\/strong> et\u00a0<strong>avenue Montaigne<\/strong>. Une boutique qui vient d&rsquo;ailleurs de s&rsquo;offrir une v\u00e9ritable cure de jouvence.\u00a0Apr\u00e8s deux ans de travaux, <strong>le magasin a rouvert ses portes en mars 2022<\/strong>.\u00a0Au programme\u00a0: 10\u00a0000\u00a0m\u00e8tres carr\u00e9s de pure luxe. Art de vivre, pr\u00eat-\u00e0-porter, joaillerie, beaut\u00e9, culture, h\u00f4tellerie&#8230;\u00a0La boutique abrite aussi la Galerie Dior, un tout nouveau lieu d&rsquo;exposition.\u00a0Les fans de la maison peuvent y d\u00e9couvrir l&rsquo;histoire de Christian Dior, les coulisses des ateliers et les secrets que rec\u00e8lent les parfums frapp\u00e9s des initiales CD.\u00a0Et ce n&rsquo;est pas tout\u00a0! La\u00a0<strong>gastronomie<\/strong>\u00a0aussi trouve sa place au\u00a030, avenue Montaigne\u00a0puisque le chef Jean Imbert signe la carte de <strong>Monsieur Dior<\/strong>, le restaurant nich\u00e9 au c\u0153ur de ce v\u00e9ritable concept store. Un lieu \u00e0 visiter\u00a0d\u00e8s \u00e0 pr\u00e9sent.<\/p>\n<p>Pour les amatrices de mode r\u00e9tro\u00a0qui voudraient s&rsquo;offrir des pi\u00e8ces <strong>Dior vintage<\/strong>, mieux vaut se tourner vers les boutique et les\u00a0sites de seconde main sp\u00e9cialis\u00e9s, comme Vestiaire Collective, Collector Square ou Monogram. Les salles de ventes aux ench\u00e8res Christie&rsquo;s, Sotheby&rsquo;s et Artcurial proposent aussi fr\u00e9quemment des s\u00e9lections d&rsquo;articles de luxe.\u00a0En b\u00e9n\u00e9ficiant de l&rsquo;\u0153il aguerri de ces experts, on s&rsquo;assure de ne pas acheter une contrefa\u00e7on. D&rsquo;autant plus qu&rsquo;il\u00a0est fr\u00e9quent de croiser sur eBay<strong>\u00a0<\/strong>ou dans les vide-greniers de <strong>faux<\/strong> <strong>sacs \u00e0 main Dior d&rsquo;occasion<\/strong>.<\/p>\n<p>Outre le logo compos\u00e9 d&rsquo;un C et d&rsquo;un D en lettre majuscule, Christian Dior, tr\u00e8s superstitieux, faisait appara\u00eetre dans ses collections de nombreux symboles. En plus de <strong>coudre des brins de muguets s\u00e9ch\u00e9s dans les ourlets de ses robes<\/strong>, il \u00e9tait fascin\u00e9 par <strong>le chiffre 8<\/strong>, qui a les m\u00eames courbes que la silhouette\u00a0New Look dont il est \u00e0 l&rsquo;origine. <strong>Sa bonne \u00e9toile<\/strong>, \u00e9galement, se retrouve\u00a0aujourd&rsquo;hui sur nombre des cr\u00e9ations de la maison. Le <strong>tr\u00e8fle \u00e0 quatre feuille<\/strong>, qu&rsquo;il gardait toujours \u00e0 port\u00e9e de main,\u00a0est quant \u00e0 lui appos\u00e9 sur les chevali\u00e8res Lucky Dior, tout comme <strong>la rose<\/strong>, fleur qui s&rsquo;\u00e9panouissait dans les jardins de Granville, et l&rsquo;<strong>abeille<\/strong>, petit nom avec lequel Christian Dior surnommait les couturi\u00e8res qui s&rsquo;affairaient dans ses ateliers. Les directeurs artistiques qui ont pris sa suite \u00e9gr\u00e8nent \u00e0 leur tour le long de leurs collections pour la maison ces symboles chers au cr\u00e9ateur.<\/p>\n<figure class=\"image\" style=\"float:left\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"https:\/\/img-3.journaldesfemmes.fr\/bOyUZlaOFjC0G3qz7KXWms6hTVA=\/450x\/smart\/4fe1c478e1ea4fdaa26e058a1756bcdb\/ccmcms-jdf\/26059747.jpg\"\/><figcaption data-credit=\"Adrien Dirand\/Dior\" data-legend=\"La sc\u00e9nographie du d\u00e9fil\u00e9 Dior\">La sc\u00e9nographie du d\u00e9fil\u00e9 Dior haute couture automne-hiver 2021-2022\u00a0<small>\u00a9\u00a0Adrien Dirand\/Dior<\/small><\/figcaption><\/figure>\n<h3>Dior et les artistes<\/h3>\n<p><strong>Dessinateur<\/strong>, un temps <strong>directeur d&rsquo;une galerie de tableaux<\/strong> qui exposait Pablo Picasso, Salvador Dali, Joan Miro, Georges Bracque, Alexander Calder ou encore Alberto Giacometti, Christian Dior a longtemps fr\u00e9quent\u00e9 des artistes. Parmi ses amis, il faut compter le po\u00e8te Max Jacob,\u00a0l&rsquo;\u00e9crivain Jean Cocteau, le photographe Willy Maywald\u2026 Ce lien \u00e9vident entre l&rsquo;art et la mode fait partie int\u00e9grante de l&rsquo;ADN Dior, et ce, encore aujourd&rsquo;hui. Exemples parmi tant d&rsquo;autres, lors de son premier d\u00e9fil\u00e9 pour la maison parisienne\u00a0en juillet 2012, Raf Simons s&rsquo;est inspir\u00e9 des toiles abstraites du peintre Sterling Ruby et des dessins d&rsquo;Andy Warhol. Plus r\u00e9cemment, lors de la Fashion week <a href=\"https:\/\/www.journaldesfemmes.fr\/mode\/conseils-mode\/1371237-fashion-week-haute-couture-automne-hiver-2022-2023-fashion-week-homme\/\" title=\"Fashion Week\">haute couture<\/a> automne-hiver 2021-2022, Maria Grazia Chiuri a demand\u00e9 \u00e0 l&rsquo;artiste Eva Jospin de cr\u00e9er une tapisserie g\u00e9ante intitul\u00e9e\u00a0<em>Chambre de soie,\u00a0<\/em>en r\u00e9f\u00e9rence au <a href=\"http:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/2023\/08\/24\/lart-de-la-glace-transforme-en-business-la-vision-unique-de-fabien-gris\/\">livre<\/a> quasi homonymique de Virignia Woolf. Cette <strong>\u0153uvre de 40\u00a0m\u00e8tres de long <\/strong>s&rsquo;inspirait aussi de la Salle aux Broderies du palais Colonna \u00e0 Rome. Elle pr\u00e9sentait, en tout, <strong>350m<sup>2<\/sup>\u00a0de broderies tiss\u00e9es \u00e0 la main<\/strong> par les artisans de l&rsquo;atelier Chanakya \u00e0 Mumbai. Pour que tout un chacun puisse en profiter, elle \u00e9tait ensuite accessible au public pendant plusieurs jours apr\u00e8s le d\u00e9fil\u00e9 au mus\u00e9e Rodin, dans la salle o\u00f9 s&rsquo;est tenu le show.<\/p>\n<h3>Dior et les acteurs<\/h3>\n<p>Passionn\u00e9 de cin\u00e9ma, <strong>Christian\u00a0Dior n&rsquo;a jamais manqu\u00e9 d&rsquo;habiller les actrices<\/strong> en vue. Marl\u00e8ne Dietrich assiste par exemple au premier d\u00e9fil\u00e9 de la marque en f\u00e9vrier 1947. Et elle est loin d&rsquo;\u00eatre la seule. Elizabeth Taylor, Grace Kelly, Ingrid Bergman, Ava Gardner, Brigitte Bardot, Marion Cotillard, Jennifer Lawrence, Charlize Theron\u2026 Toutes des aficionados de Dior sur tapis rouge ou sur grand \u00e9cran, invit\u00e9es r\u00e9guli\u00e8res des <a href=\"https:\/\/www.journaldesfemmes.fr\/mode\/conseils-mode\/2653329-defiles-mode\/\" title=\"D\u00e9fil\u00e9\">d\u00e9fil\u00e9s<\/a> de la maison.\u00a0D&rsquo;ailleurs, en 2021, la marque\u00a0a nomm\u00e9 l&rsquo;une d&rsquo;entre elles ambassadrice\u00a0: l&rsquo;actrice Anya Taylor-Joy, connue pour avoir incarn\u00e9\u00a0Beth Harmon dans la s\u00e9rie Netflix\u00a0<em>Le jeu de la dame<\/em>.<\/p>\n<p>En 2017, pour les 70\u00a0ans de la maison Dior, le mus\u00e9e des Arts D\u00e9coratifs a pr\u00e9sent\u00e9 une <strong>r\u00e9trospective \u00e9v\u00e9nement intitul\u00e9e <em>Christian Dior, couturier du r\u00eave<\/em><\/strong>. En tout, 300\u00a0mod\u00e8les de haute couture imagin\u00e9s par tous les directeurs artistiques pass\u00e9s par la maison y ont \u00e9t\u00e9 expos\u00e9s\u00a0pendant pr\u00e8s de 6\u00a0mois. De quoi interpeller quelque<strong> 708\u00a0000\u00a0visiteurs<\/strong> curieux d&rsquo;en savoir plus sur la c\u00e9l\u00e8bre maison fran\u00e7aise.<\/p>\n<p>Pour d\u00e9couvrir <strong>d&rsquo;autres archives de la maison Dior<\/strong> et en conna\u00eetre davantage sur l&rsquo;enfance du cr\u00e9ateur, direction sa ville natale, Granville, en <a href=\"http:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/2024\/11\/21\/construire-votre-maison-en-normandie\/\">Normandie<\/a>. Sa maison d&rsquo;enfance, la villa \u00ab\u00a0Les Rhumbs\u00a0\u00bb\u00a0reconnaissable entre mille \u00e0 ses murs rose p\u00e2le, accueille depuis 1997\u00a0<strong>le mus\u00e9e Christian Dior<\/strong>. En plus d&rsquo;un jardin magnifique, le lieu abrite des expositions consacr\u00e9es au couturier sur des th\u00e9matiques bien particuli\u00e8res\u00a0: <em>Dior en roses<\/em>, <em>Grace de Monaco<\/em>, <em>La r\u00e9volution du New Look<\/em>\u2026 De quoi en d\u00e9couvrir toujours plus sur Christian Dior.<\/p>\n<\/p><\/div>\n<p>[ad_2]<br \/>\n<br \/><a href=\"https:\/\/www.journaldesfemmes.fr\/mode\/conseils-mode\/2738055-defile-dior-cruise-2023-seville-16-juin-2022\/\">Source link <\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>[ad_1] Maria Grazia Chiuri a pr\u00e9sent\u00e9 sa collection Cruise 2023\u00a0pour Dior le jeudi 16\u00a0juin 2022\u00a0\u00e0 22h15. Un show d&rsquo;une po\u00e9sie &hellip; <a href=\"http:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/2022\/06\/17\/un-defile-espagnol-poetique-et-magistral\/\" class=\"more-link\">Plus <span class=\"screen-reader-text\">un d\u00e9fil\u00e9 espagnol po\u00e9tique et magistral<\/span> <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":7946,"comment_status":"","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_sitemap_exclude":false,"_sitemap_priority":"","_sitemap_frequency":"","footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-7945","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-tous"],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7945"}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7945"}],"version-history":[{"count":0,"href":"http:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7945\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/7946"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7945"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7945"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7945"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}