{"id":7604,"date":"2022-03-23T22:11:07","date_gmt":"2022-03-23T22:11:07","guid":{"rendered":"https:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/2022\/03\/23\/louis-julien-petit-mitonne-une-comedie-sociale-aux-petits-oignons-avec-la-brigade\/"},"modified":"2022-03-23T22:11:07","modified_gmt":"2022-03-23T22:11:07","slug":"louis-julien-petit-mitonne-une-comedie-sociale-aux-petits-oignons-avec-la-brigade","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/2022\/03\/23\/louis-julien-petit-mitonne-une-comedie-sociale-aux-petits-oignons-avec-la-brigade\/","title":{"rendered":"Louis-Julien Petit mitonne une com\u00e9die sociale aux petits oignons avec LA BRIGADE"},"content":{"rendered":"<p> [ad_1]<br \/>\n<\/p>\n<p>\n                Le r\u00e9alisateur de \u00ab\u00a0Les Invisibles\u00a0\u00bb revient avec une com\u00e9die sur un sujet dramatique\u00a0: l&rsquo;accueil des r\u00e9fugi\u00e9s mineurs en France. Avec \u00ab\u00a0La Brigade\u00a0\u00bb, au cin\u00e9ma le 23\u00a0mars, Louis-Julien Petit projette Audrey Lamy en seconde de cuisine ambitieuse cantonn\u00e9e \u00e0 un foyer pour migrants. Interview d&rsquo;un cr\u00e9atif \u00e0 la fibre humaine.            <\/p>\n<div>\n<p><em><a href=\"https:\/\/www.journaldesfemmes.fr\/loisirs\/cinema\/la-brigade\/\" title=\"La Brigade\">La Brigade<\/a><\/em>, en salles le 23\u00a0mars, penche du c\u00f4t\u00e9 de la\u00a0com\u00e9die pour aborder un sujet social difficile \u00e0 regarder en face : les r\u00e9fugi\u00e9s mineurs en France, en qu\u00eate d&rsquo;une <a href=\"http:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/2022\/11\/09\/formation-de-glacier-apprenez-le-metier-de-glacier-et-changez-votre-vie\/\">formation<\/a> pour rester dans le pays. Apr\u00e8s <em><a href=\"https:\/\/www.journaldesfemmes.fr\/loisirs\/cinema\/les-invisibles\/\" title=\"Les Invisibles\">Les Invisibles<\/a><\/em>, sur les femmes SDF, et <em>Discount<\/em>, sur les employ\u00e9s de\u00a0supermarch\u00e9\u00a0low-cost, le r\u00e9alisateur qui a\u00a0fait de la dram\u00e9die sa marque de fabrique r\u00e9it\u00e8re par le rire. Louis-Julien Petit offre \u00e0 <a href=\"https:\/\/www.journaldesfemmes.fr\/people\/audrey-lamy\/\" title=\"Audrei Lami\">Audrey Lamy<\/a> le\u00a0premier r\u00f4le de Cathy Marie, seconde de cuisine gastronomique\u00a0contrainte de devenir cantini\u00e8re dans un foyer pour migrants. L&rsquo;ambitieuse\u00a0d\u00e9couvre alors des jeunes motiv\u00e9s \u00e0 apprendre et \u00e0\u00a0aider. Cathy Marie transformera\u00a0cette cuisine associative en un v\u00e9ritable tremplin pour elle comme pour ces jeunes, dans une ambiance bienveillante, l\u00e9g\u00e8re, sympathique. On a questionn\u00e9 le r\u00e9alisateur sur les coulisses d&rsquo;une telle histoire et sa vision du cin\u00e9ma social. Entretien.<\/p>\n<p><b>Comment l&rsquo;id\u00e9e de <em>La Brigade<\/em> est-elle venue \u00e0 vous\u00a0?<br \/>Louis-Julien Petit<\/b> : Ma co-sc\u00e9nariste avait une id\u00e9e de fiction sur une cuisini\u00e8re qui donne des cours \u00e0 des migrants \u00e0 Treignac, dans le Sud-Ouest. L\u00e0-bas, 100% des jeunes sortent dipl\u00f4m\u00e9s. Ils peuvent pr\u00e9tendre \u00e0 un job, \u00eatre int\u00e9gr\u00e9s \u00e0 notre soci\u00e9t\u00e9 fran\u00e7aise et \u00e0 notre cuisine alors qu&rsquo;ils viennent d&rsquo;ailleurs. Elle en a parl\u00e9 \u00e0 ma productrice. Ces jeunes ont envie d&rsquo;apprendre alors que nous avons des secteurs en p\u00e9nurie de main d&rsquo;\u0153uvre, comme la restauration ou l&rsquo;agriculture. Je me suis demand\u00e9 si ce film pouvait faire le lien entre les deux. Ma cam\u00e9ra se poserait alors au milieu pour cr\u00e9er un lien \u00e0 travers la com\u00e9die. Ce genre est une arme pour mettre en avant un sujet qui reste habituellement sous la table. Il s&rsquo;agissait ensuite de trouver le personnage de Cathy Marie, haut en couleur, populaire sans \u00eatre vulgaire, f\u00e9minine avec une d\u00e9marche masculine, exigeante sans \u00eatre trop autoritaire. C&rsquo;\u00e9tait l&rsquo;enjeu.<\/p>\n<blockquote>\n<p><em>\u00ab\u00a0Avec ce film, j&rsquo;ai d\u00e9cid\u00e9 d&#8217;emmener cette probl\u00e9matique vers une possible solution\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n<\/blockquote>\n<p><b>Qui est Cathy Marie\u00a0?<br \/>Louis-Julien Petit<\/b> : Elle est inspir\u00e9e de cette cuisini\u00e8re, Catherine Grosjean, de plein de chefs rencontr\u00e9s et de moi aussi. On a tous un petit c\u00f4t\u00e9 Cathy Marie qui ressort, quand on est exigeant avec soi-m\u00eame, quand on sait comment bien travailler et que notre patron nous dit comment faire. On commence d&rsquo;ailleurs \u00e0 l&rsquo;aimer quand elle s&rsquo;impose face \u00e0 sa boss. Elle finit par r\u00e9aliser son r\u00eave avec la force du collectif. On n&rsquo;est pas chef seul, il faut une brigade, de la m\u00eame mani\u00e8re qu&rsquo;on n&rsquo;est pas r\u00e9alisateur seul, il faut une \u00e9quipe.<\/p>\n<div style=\"text-align:center\">\n<figure class=\"image\" style=\"display:inline-block\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"https:\/\/img-3.journaldesfemmes.fr\/uV_yXYmYKd_5IpNxiVP4P9oAGMk=\/600x\/smart\/c4aafdb3d9d84dde8320dfe69319cbcf\/ccmcms-jdf\/32859217.jpg\"\/><figcaption data-credit=\"Apollo Films\" data-legend=\"Audrey Lamy et les jeunes de &quot;La Brigade&quot;\">Audrey Lamy et les jeunes de \u00ab\u00a0La Brigade\u00a0\u00bb <small>\u00a9\u00a0Apollo Films<\/small><\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n<p><b>Comment avez-vous trouv\u00e9 l&rsquo;\u00e9quilibre entre com\u00e9die et social, pour parler d&rsquo;un sujet br\u00fblant comme celui des r\u00e9fugi\u00e9s ?<br \/>Louis-Julien Petit<\/b> : On est sur le fil du rasoir dans la com\u00e9die sociale. Trop \u00e0 gauche, on devient mis\u00e9rabiliste et trop \u00e0 droite, \u00e7a vire au burlesque. La migration, c&rsquo;est quelque chose d&rsquo;humain. On l&rsquo;a toujours connue, nos parents et grands-parents aussi. Avec ce film, j&rsquo;ai d\u00e9cid\u00e9 d&#8217;emmener cette probl\u00e9matique vers une possible solution. Le genre de la dram\u00e9die permet de montrer des combattants modernes, des jeunes qui se sont battus pour arriver en France afin d&rsquo;apprendre des choses ou simplement de pouvoir commencer \u00e0 vivre. Leur objectif est de pouvoir retourner chez eux pour transmettre le savoir acquis ici et ainsi emp\u00eacher les jeunes dans leur pays d&rsquo;avoir le m\u00eame parcours migratoire qu&rsquo;eux.\u00a0Mon militantisme passe par la fabrication de films, je ne sais faire que \u00e7a. Je mets mon c\u0153ur, mon \u00e2me, mon humour, mon amour, mon humanit\u00e9 dans ce personnage, dans cette histoire et apr\u00e8s je cherche comment agir. Apr\u00e8s <i>Les Invisibles<\/i>, beaucoup de personnes m&rsquo;ont demand\u00e9 comment aider. Il y a \u00e9videmment de nombreuses associations vers lesquelles se tourner, mais cette fois, je voulais int\u00e9grer une solution au film, proposer aux spectateurs de devenir acteurs de la soci\u00e9t\u00e9 de demain.<\/p>\n<p><b>Vous avez ainsi d\u00e9cid\u00e9 de glisser un vrai num\u00e9ro d&rsquo;aide aux r\u00e9fugi\u00e9s dans votre film : le <\/b><strong>07\u00a049\u00a079\u00a049\u00a061&#8230;<\/strong><br \/><b>Louis-Julien Petit <\/b>: L&rsquo;id\u00e9e du num\u00e9ro est venue au moment de se demander comment agir en tant que cin\u00e9aste. C&rsquo;\u00e9tait risqu\u00e9, on a tourn\u00e9 avec le vrai num\u00e9ro de t\u00e9l\u00e9phone, qu&rsquo;on a achet\u00e9 et qui appartient aujourd&rsquo;hui \u00e0 la Maison Familiale Rurale.\u00a0Un spectateur qui voit le film, s&rsquo;il est agriculteur, employeur, formateur, peut appeler ce num\u00e9ro (ou aller sur le site de la <a href=\"https:\/\/www.mfr.fr\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">MFR.fr<\/a>) pour trouver un apprenti. La MFR fait ensuite le lien. J&rsquo;ai voulu que le film serve d&rsquo;interface car\u00a0ce sont les solutions qui m&rsquo;int\u00e9ressent, l&rsquo;issue positive. Je ne vais pas sauver l&rsquo;histoire de l&rsquo;immigration avec <i>La Brigade<\/i>, \u00e7a ne reste que du cin\u00e9ma, mais c&rsquo;est notre contribution.<\/p>\n<div style=\"text-align:center\">\n<figure class=\"image\" style=\"display:inline-block\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"https:\/\/img-3.journaldesfemmes.fr\/3Q0Y8jgfDr7zX_-s4XEIQ5qQirs=\/600x\/smart\/f023e61b7cf14116b9ccf4c047409eaf\/ccmcms-jdf\/32859254.jpg\"\/><figcaption data-credit=\"Apollo Films\" data-legend=\"Gusgus dans &quot;La Brigade&quot;\">Gusgus dans \u00ab\u00a0La Brigade\u00a0\u00bb <small>\u00a9\u00a0Apollo Films<\/small><\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n<p><b>C&rsquo;est d\u00e9j\u00e0 beaucoup d&rsquo;arriver \u00e0 rendre leur humanit\u00e9 \u00e0 ceux dont on entend souvent parler uniquement par une actualit\u00e9 peu reluisante&#8230;<br \/>Louis-Julien Petit<\/b> : C&rsquo;est ce que pense Amadou, qui joue Mamadou. Il dit que le film montre une image positive des migrants alors que quand il regarde la t\u00e9l\u00e9vision, il ne voit que des infos n\u00e9gatives sur la migration. Trois cent jeunes ont \u00e9t\u00e9 cast\u00e9s, ont parl\u00e9 de leur vie face cam\u00e9ra. J&rsquo;en ai s\u00e9lectionn\u00e9s 100\u00a0pour quatre mois d&rsquo;ateliers de th\u00e9\u00e2tre, \u00e0 l&rsquo;issue desquels j&rsquo;en ai choisis 50. La premi\u00e8re sc\u00e8ne du film o\u00f9 ils apparaissent est leur vraie premi\u00e8re sc\u00e8ne. La derni\u00e8re est r\u00e9ellement leur derni\u00e8re sc\u00e8ne. Je voulais proposer au spectateur d&rsquo;\u00eatre au m\u00eame tempo que le personnage principal, d&rsquo;\u00eatre catapult\u00e9 comme elle, de d\u00e9couvrir ces jeunes comme elle les d\u00e9couvre. On entre par la com\u00e9die, mais on est touch\u00e9 par l&rsquo;\u00e9motion.<\/p>\n<p><b>Dans <i>Les Invisibles<\/i>, vous aviez d\u00e9j\u00e0 cast\u00e9 des femmes pass\u00e9es par la rue. D&rsquo;o\u00f9 vous vient cette volont\u00e9 de faire jouer ceux qui vivent vraiment ces situations-l\u00e0\u00a0?<br \/>Louis-Julien Petit<\/b> : Un r\u00e9alisateur cherche \u00e0 \u00eatre cr\u00e9dible, moi je cherche \u00e0 \u00eatre vrai. Pour<i> Les Invisibles<\/i>, les femmes SDF faisaient de la figuration. Aucune d&rsquo;entre elles n&rsquo;entrait clairement dans la construction du sc\u00e9nario. Pour <i>La Brigade<\/i>, c&rsquo;est le cas. Le premier jour du tournage, il y avait 2\/3\u00a0Gusgus, 2\/3\u00a0Mamadou, 2\/3\u00a0Djibril. Ils se sont incarn\u00e9s tout de suite et j&rsquo;ai choisi de les faire travailler sur mon film.<\/p>\n<p><b>Qu&rsquo;avez-vous appris pendant ce tournage\u00a0?<br \/>Louis-Julien Petit <\/b>: Qu&rsquo;il faut que je continue.<\/p>\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: center;\"><em>\u00ab\u00a0Audrey Lamy a la dram\u00e9die pour elle\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n<\/blockquote>\n<p><b>Vous avez cumul\u00e9 les gal\u00e8res sur le tournage. Qu&rsquo;est-ce qui vous a port\u00e9 pendant ces moments difficiles\u00a0?<br \/>Louis-Julien Petit <\/b>: Il y a eu beaucoup de catastrophes, mais j&rsquo;ai eu foi en mes acteurs, en mon \u00e9quipe. J&rsquo;essaie d&rsquo;\u00eatre un capitaine de navire, si je l\u00e2che, tout le monde se casse la figure. Alors j&rsquo;y ai cru, j&rsquo;ai essay\u00e9 de m&rsquo;adapter \u00e0 tous les drames qu&rsquo;on a eus. R\u00e9aliser, c&rsquo;est se battre contre les \u00e9l\u00e9ments. La m\u00e9t\u00e9o, la lumi\u00e8re, la chaleur, le froid, la pluie, les intemp\u00e9ries, les blessures&#8230; On l&rsquo;a fait et on retient que le film sort sans que le spectateur ne pense \u00e0 tout \u00e7a en le voyant.<\/p>\n<p><b>Qu&rsquo;est-ce qui vous a convaincu de retravailler avec Audrey Lamy\u00a0?<br \/>Louis-Julien Petit <\/b>: Audrey Lamy a la dram\u00e9die pour elle. Je n&rsquo;ai pas \u00e9crit ce r\u00f4le pour elle, mais j&rsquo;ai pens\u00e9 \u00e0 elle. Je voulais qu&rsquo;elle soit convaincue par le personnage. Je ne lui avais quasiment rien dit du\u00a0sujet. Je n&rsquo;avais pas du tout envie qu&rsquo;elle se mette la\u00a0pression. On se conna\u00eet, mais rien n&rsquo;est acquis. Quand elle m&rsquo;a dit \u00ab\u00a0oui\u00a0\u00bb, je l&rsquo;ai pr\u00e9venue qu&rsquo;il allait falloir travailler \u00e9norm\u00e9ment pour apprendre ce m\u00e9tier passion, son vocabulaire, ses gestes et attitudes. Il y a eu six mois de pr\u00e9paration pour ce personnage. Je voulais un l\u00e2cher-prise total, qu&rsquo;elle soit connect\u00e9e au plus profond avec ces jeunes qui n&rsquo;avaient pas de texte face \u00e0 elle. Je leur racontais les sc\u00e8nes avant de les jouer, mais je voulais qu&rsquo;ils soient spontan\u00e9s, authentiques. Audrey a d\u00e9croch\u00e9\u00a0le prix d&rsquo;interpr\u00e9tation \u00e0 l&rsquo;Alpe d&rsquo;Huez, j&rsquo;en suis tr\u00e8s content.\u00a0<\/p>\n<\/p><\/div>\n<p>[ad_2]<br \/>\n<br \/><a href=\"https:\/\/www.journaldesfemmes.fr\/loisirs\/cinema\/2798109-louis-julien-petit-la-brigade\/\">Source link <\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>[ad_1] Le r\u00e9alisateur de \u00ab\u00a0Les Invisibles\u00a0\u00bb revient avec une com\u00e9die sur un sujet dramatique\u00a0: l&rsquo;accueil des r\u00e9fugi\u00e9s mineurs en France. &hellip; <a href=\"http:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/2022\/03\/23\/louis-julien-petit-mitonne-une-comedie-sociale-aux-petits-oignons-avec-la-brigade\/\" class=\"more-link\">Plus <span class=\"screen-reader-text\">Louis-Julien Petit mitonne une com\u00e9die sociale aux petits oignons avec LA BRIGADE<\/span> <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":7605,"comment_status":"","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_sitemap_exclude":false,"_sitemap_priority":"","_sitemap_frequency":"","footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-7604","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-tous"],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7604"}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7604"}],"version-history":[{"count":0,"href":"http:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7604\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/7605"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7604"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7604"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7604"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}