{"id":4042,"date":"2020-06-15T15:00:11","date_gmt":"2020-06-15T15:00:11","guid":{"rendered":"https:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/2020\/06\/15\/quels-ont-ete-les-effets-psychologiques-du-post-confinement\/"},"modified":"2020-06-15T15:00:11","modified_gmt":"2020-06-15T15:00:11","slug":"quels-ont-ete-les-effets-psychologiques-du-post-confinement","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/2020\/06\/15\/quels-ont-ete-les-effets-psychologiques-du-post-confinement\/","title":{"rendered":"Quels ont \u00e9t\u00e9 les effets psychologiques du post-confinement\u00a0?"},"content":{"rendered":"<p> [ad_1]<br \/>\n<br \/><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/img-3.journaldesfemmes.fr\/ELiMuu3zjtiTfDsxwBWhQFLyVRg=\/1280x\/smart\/d28dbc6f801c4232b949d6a016f62875\/ccmcms-jdf\/16440361.jpg\" \/><\/p>\n<p>\n                Depuis le 11\u00a0mai, la France est enti\u00e8rement d\u00e9confin\u00e9e. Certains se sont tr\u00e8s vite adapt\u00e9s, d&rsquo;autres l&rsquo;ont plut\u00f4t mal v\u00e9cu. Peur des autres, d&rsquo;\u00eatre malade ou de retourner au travail&#8230; Comment s&rsquo;est psychologiquement pass\u00e9 le post-confinement\u00a0? Quelles cons\u00e9quences sur le reste de l&rsquo;ann\u00e9e\u00a0? Bilan et analyse du psychoth\u00e9rapeute Bruno Vibert.            <\/p>\n<div>\n<p><strong>[Mis \u00e0 jour le lundi 15 juin 2020 \u00e0 16h20] <\/strong>La France a\u00a0d\u00e9marr\u00e9 son <a href=\"https:\/\/www.journaldesfemmes.fr\/societe\/actu\/2629179-deconfinement-deplacement-lycee-college-bars-restaurants-vacances-stopcovid\/\" title=\"D\u00e9confin\u00e9\">d\u00e9confinement<\/a> le 11\u00a0mai. Et ce retour \u00e0 la vie normale n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 <strong>sans cons\u00e9quence\u00a0sur notre sant\u00e9 mentale<\/strong>. Si la majorit\u00e9 d&rsquo;entre nous se sont bien adapt\u00e9s, d&rsquo;autres ont eu du mal \u00e0 sortir de leur zone de confort. Peur de la contamination, attitude de jugement,\u00a0r\u00e9adaptation au travail, besoin de surconsommation&#8230; Les effets psychologiques de l&rsquo;apr\u00e8s-confinement ont \u00e9t\u00e9 nombreux. <strong>Retour et bilan<\/strong> avec Bruno Vibert, psychoth\u00e9rapeute.\u00a0<\/p>\n<h2>D\u00e9confinement et peur des autres<\/h2>\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: right;\"><strong>Quand l&rsquo;humain a peur et\u00a0se sent impuissant,\u00a0il a tendance \u00e0 juger, \u00e0 devenir un peu plus m\u00e9fiant et agressif.<\/strong><\/p>\n<\/blockquote>\n<p>Lorsque le confinement a \u00e9t\u00e9 lev\u00e9, le 11 mai, nous avons pu ressortir, reprendre les transports et re-fr\u00e9quenter certains lieux publics, en respectant bien entendu les conditions sanitaires. Nous avons ainsi recroiser d&rsquo;autres personnes et \u00ab\u00a0<em>cela a pu r\u00e9veiller des angoisses, de l&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 ou des inqui\u00e9tudes. En effet,<\/em> <em>passer pr\u00e8s de deux mois <a href=\"https:\/\/www.journaldesfemmes.fr\/societe\/actu\/2626059-confinement-du-17-mars-au-11-mai-la-france-assignee-a-domicile\/\" title=\"Confinement\">confin\u00e9<\/a> et isol\u00e9, avec des interactions sociales extr\u00eamement limit\u00e9es n&rsquo;est jamais anodin et peut avoir des r\u00e9percussions\u00a0psychologiques<\/em>\u00ab\u00a0, affirme Bruno Vibert. Il y a d&rsquo;abord eu\u00a0<strong>la peur d&rsquo;\u00eatre contamin\u00e9 par quelqu&rsquo;un et d&rsquo;\u00eatre malade car le virus circulait toujours<\/strong>.\u00a0Cette crainte a d&rsquo;autant plus \u00e9t\u00e9\u00a0<strong>renforc\u00e9e dans les transports en commun<\/strong>, un espace clos et anxiog\u00e8ne qui nous confronte en permanence\u00a0\u00e0 autrui et qui ne permet pas toujours la distanciation sociale recommand\u00e9e. \u00ab\u00a0<em>Et quand l&rsquo;humain a peur et\u00a0se sent impuissant face \u00e0 une situation incertaine, spontan\u00e9ment il a <strong>tendance \u00e0 juger, \u00e0 devenir un peu plus m\u00e9fiant et\/ou agressif.<\/strong>\u00a0On a donc pu constater une hausse des sensations de jugement dans les lieux publics, des conduites d&rsquo;\u00e9vitement ou de rejet mais aussi des comportements agressifs envers les autres. En termes de sociabilit\u00e9, <strong>le d\u00e9confinement a eu des cons\u00e9quences<\/strong> et a pu\u00a0cr\u00e9er insidieusement des petits groupes, qui font partie des m\u00e9canismes d&rsquo;auto-protection<\/em>\u00ab\u00a0, s&rsquo;inqui\u00e8te notre interlocuteur. Au fil des mois, on peut m\u00eame craindre une augmentation des phobies sociales comme <strong>l&rsquo;agoraphobie<\/strong> (peur de la foule, d&rsquo;un lieu d&rsquo;o\u00f9 il est difficile d&rsquo;\u00eatre secouru), <strong>l&rsquo;anthropophobie<\/strong> (la peur des gens) ou <a href=\"https:\/\/sante.journaldesfemmes.fr\/fiches-sante-du-quotidien\/2593480-phobie-sociale-blemmophobie-cause-symptomes-solutions-test\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\"><strong>la blemmophobie<\/strong><\/a> (peur du regard des autres, d&rsquo;\u00eatre jug\u00e9 ou per\u00e7u comme anormal).<\/p>\n<h2>D\u00e9confinement et\u00a0retour au travail<\/h2>\n<p>M\u00eame si nombreux sont ceux qui ont pu t\u00e9l\u00e9travailler de chez eux, les jours ou les semaines qui ont suivi le\u00a0d\u00e9confinement ont marqu\u00e9 un retour physique au travail, du moins dans un environnement diff\u00e9rent de notre domicile. \u00ab\u00a0<em>On a mis du temps \u00e0 s&rsquo;habituer \u00e0 rester chez nous. Certains ont m\u00eame appr\u00e9ci\u00e9 \u00eatre seuls, en comit\u00e9 restreint ou enferm\u00e9s\u00a0dans un cocon dans lequel ils se sentaient bien, pr\u00e9serv\u00e9s des agressions ext\u00e9rieures. Ce retour au travail a pu \u00eatre per\u00e7u\u00a0comme <strong>un changement brutal dans le quotidien<\/strong>.\u00a0Pourtant, <strong>il a bien fallu\u00a0se r\u00e9habituer progressivement \u00e0 c\u00f4toyer un autre environnement<\/strong>, qui a pu \u00eatre parfois\u00a0<strong>anxiog\u00e8ne<\/strong> car marqu\u00e9 par une crise sanitaire d&rsquo;ampleur mondiale<\/em>\u00ab\u00a0, explique Bruno Vibert.\u00a0<\/p>\n<p>Heureusement, \u00ab\u00a0<em>la sortie du confinement a pu permettre aux\u00a0entreprises d&rsquo;envisager une autre fa\u00e7on de travailler et pourquoi pas \u00eatre davantage \u00e0 l&rsquo;\u00e9coute de leurs employ\u00e9s. <strong>Le retour au travail a d&rsquo;ailleurs pu \u00eatre le moment de discuter avec sa hi\u00e9rarchie pour voir ce qu&rsquo;il \u00e9tait possible d&rsquo;am\u00e9nager<\/strong> (un t\u00e9l\u00e9travail, le suivi de <a href=\"http:\/\/www.affinite.fr\/index.php\/2022\/11\/09\/formation-de-glacier-apprenez-le-metier-de-glacier-et-changez-votre-vie\/\">formation<\/a>, un mi-temps, une nouvelle fa\u00e7on de travailler&#8230;). Parfois, ce sont des choses auxquelles on pense depuis longtemps et dont on n&rsquo;a jamais pu discuter avec son sup\u00e9rieur, car on a souvent tendance \u00e0 r\u00e9pondre aux besoins de son entreprise et moins \u00e0 ses propres besoins\u00a0\u00bb<\/em>, affirme-t-il. Les semaines qui ont suivi le d\u00e9confinement ont sembl\u00e9 \u00eatre\u00a0<strong>un bon moyen de repenser sa fa\u00e7on de travailler, de se reconnecter \u00e0 soi-m\u00eame<\/strong>\u00a0et de davantage conna\u00eetre ses envies.\u00a0<\/p>\n<h2>D\u00e9confinement et addictions<\/h2>\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: left;\">Le d\u00e9confinement a favoris\u00e9 les comportements impulsifs et excessifs.<\/p>\n<\/blockquote>\n<p>\u00catre oblig\u00e9 de rester \u00e0 domicile n&rsquo;a \u00e9t\u00e9 naturel pour personne et cette privation de libert\u00e9\u00a0<strong>a pu cr\u00e9er\u00a0des frustrations<\/strong>. Dans sa vie de tous les jours, l&rsquo;individu a en effet besoin d&rsquo;exutoires, de\u00a0se sentir libre de faire ce qu&rsquo;il veut, de sortir s&rsquo;il en a envie, de prendre l&rsquo;air comme bon lui semble, d&rsquo;acheter et de consommer ce qu&rsquo;il veut. \u00ab\u00a0<em>Chez l&rsquo;humain, surtout dans le peuple latin,\u00a0quand on lui interdit quelque chose, ce dernier \u00e9prouve\u00a0un besoin de surconsommation. Cet \u00e9lan de surconsommation a\u00a0notamment \u00e9t\u00e9 visible dans l&rsquo;Histoire, apr\u00e8s les grandes crises ou une p\u00e9riode de\u00a0guerre.\u00a0<strong>Le d\u00e9confinement a pu parfois\u00a0favoriser les comportements impulsifs et excessifs<\/strong>. Les envies ont \u00e9t\u00e9 propres \u00e0 chacun\u00a0mais globalement on a eu\u00a0plus envie de faire\u00a0la f\u00eate, de voir ses amis, d&rsquo;acheter dans les magasins, en somme, <\/em><strong><em>de rattraper le temps que l&rsquo;on pensait avoir perdu pendant plusieurs semaines. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs un fonctionnement tr\u00e8s freudien<\/em><\/strong><em> : lorsqu&rsquo;on est priv\u00e9 de son quota de \u00ab\u00a0nourriture\u00a0\u00bb<\/em> (comprendre la nourriture de l&rsquo;esprit, le plaisir&#8230;) <em>pendant un long moment, <strong>on surcompense<\/strong><\/em>\u00ab\u00a0, argue le sp\u00e9cialiste.<\/p>\n<aside id=\"NL_2009971486\" class=\"newsletter_subscription jNlBlock\"><noscript><br \/>\n            <\/noscript><\/p>\n<h3 class=\"newsletter_subscription-title\">Newsletter <\/h3>\n<p><a href=\"\/\/mailing.ccmbg.com\/archive\/last-85\" target=\"_blank\" class=\"a_hover\" rel=\"noopener noreferrer\">Voir un exemple<\/a><\/p>\n<\/aside>\n<p>Il y a aussi eu davantage de comportements addictifs, par exemple<strong>\u00a0<\/strong>\u00e0 l&rsquo;alcool, aux drogues, aux \u00e9crans et aussi une recrudescence des\u00a0pratiques sexuelles\u00a0\u00e0 risque. \u00ab\u00a0<em>Par exemple, avec la tendance des ap\u00e9ros en visio, les addictologues ont constat\u00e9 une hausse des addictions \u00e0 l&rsquo;alcool.\u00a0Ce n&rsquo;est pas anodin, le fait d&rsquo;\u00eatre enferm\u00e9 et d\u00e9nu\u00e9 de contacts sociaux a pu pousser \u00e0 compenser virtuellement et \u00e0 boire plus que d&rsquo;habitude. Et en cette p\u00e9riode de confinement, l&rsquo;alcool a \u00e9t\u00e9 pour certains un moyen de mieux supporter le confinement, la solitude ou l&rsquo;ennui et d&rsquo;\u00eatre moins ancr\u00e9 dans la r\u00e9alit\u00e9<\/em>\u00ab\u00a0, argue-t-il.\u00a0\u00ab\u00a0Ces prochains mois, il faudra donc<em>\u00a0<strong>s&rsquo;auto-r\u00e9guler, s&rsquo;imposer des limites de consommation<\/strong>, en somme <strong>ne pas succomber \u00e0 son instinct primaire<\/strong><\/em>\u00ab\u00a0, insiste le psychoth\u00e9rapeute. Concr\u00e8tement, cela va passer par le fait de s&rsquo;imposer\u00a0des jours sans boire d&rsquo;alcool, de se fixer des temps sans \u00e9cran et des horaires de retour \u00e0 la maison par exemple&#8230;<\/p>\n<h2>Que retenir du\u00a0d\u00e9confinement ?<\/h2>\n<table align=\"right\" border=\"1\" cellpadding=\"1\" cellspacing=\"1\" style=\"width:40%;\">\n<tbody>\n<tr>\n<td>\n<h3>Les stades psychologiques du d\u00e9confinement<\/h3>\n<p>\u00ab\u00a0<em>Face \u00e0 un \u00e9v\u00e9nement traumatisant ou qui bouleverse sa vie quotidienne, l&rsquo;\u00eatre humain a tendance \u00e0 traverser de diff\u00e9rents stades psychologiques, \u00e9tape par \u00e9tape. La dur\u00e9e de ces phases peut varier d&rsquo;un individu \u00e0 l&rsquo;autre, mais leur \u00e9volution suit globalement la m\u00eame chronologie\u00a0\u00bb<\/em>, pr\u00e9cise Bruno Vibert :<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Une phase d&rsquo;inqui\u00e9tude<\/strong><\/li>\n<li><strong>Une phase d&rsquo;opposition<\/strong> \u00ab\u00a0<em>visible pour tous changements. Ici, c&rsquo;est la peur de l&rsquo;inconnu qui a parl\u00e9\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li><strong>Une phase d&rsquo;acceptation<\/strong> \u00ab\u00a0<em>qui intervient apr\u00e8s avoir trouver du recul et des b\u00e9n\u00e9fices \u00e0 la situation nouvelle\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<li><strong>Une phase de d\u00e9couverte<\/strong> \u00ab\u00a0<em>o\u00f9 on ouvre les yeux sur la nouveaut\u00e9 et o\u00f9 on avance vers des nouveaux projets\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<\/ul>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<ul>\n<li><strong>Prendre le d\u00e9confinement comme une opportunit\u00e9\u00a0: <\/strong>\u00ab\u00a0<em>Ce d\u00e9confinement a peut \u00eatre \u00e9t\u00e9 le moment de faire le point sur ce dont on a envie, tant dans sa vie professionnelle que personnelle, de mieux se conna\u00eetre, de davantage s&rsquo;\u00e9couter et d&rsquo;avoir plus conscience de soi. Le d\u00e9confinement a pu \u00eatre une p\u00e9riode qui a permis des remises en questions positives<\/em>\u00ab\u00a0, argue notre interlocuteur.\u00a0<\/li>\n<li><strong>Avoir des projets\u00a0:<\/strong> \u00ab\u00a0<em>Je conseille\u00a0de vous concentrer maintenant sur\u00a0des projets que vous pourrez mettre en place dans quelques mois et de les envisager vraiment, car ils seront \u00e0 un moment donn\u00e9 r\u00e9alisables et concr\u00e9tisables<\/em>\u00ab\u00a0<strong>, <\/strong>rassure le psychologue. Cela\u00a0peut \u00eatre de changer de travail, d&rsquo;acheter un bien immobilier, d&rsquo;organiser un voyage, de se lancer dans une association caritative, de d\u00e9buter une nouvelle activit\u00e9 physique&#8230;), \u00e9crivez-les si vous en ressentez le besoin, parlez-en \u00e0 vos proches et renseignez-vous de mani\u00e8re concr\u00e8te.\u00a0<\/li>\n<li><strong>Se rassurer.<\/strong> \u00ab\u00a0<em><strong>Avoir peur \u00e9tait et est\u00a0totalement l\u00e9gitime\u00a0<\/strong>dans un contexte comme celui-ci, mais il ne faut pas h\u00e9siter \u00e0 s&rsquo;\u00e9quiper pour se rassurer, Pour cela, il faut se demander de quoi a-t-on r\u00e9ellement peur et mettre tout en place pour minimiser cette appr\u00e9hension<\/em>\u00ab\u00a0, conseille notre psychologue. Par exemple, si on a peur de la contamination, on va tout faire <a href=\"https:\/\/sante.journaldesfemmes.fr\/fiches-maladies\/2619739-gestes-barrieres-covid-19-affiche-transport-entreprise-commerce-distanciation-image\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">pour se prot\u00e9ger davantage<\/a>, mettre un masque et des gants, maintenir une distanciation sociale, se laver les mains apr\u00e8s chaque sortie&#8230; Si on a peur de prendre les transports, on peut essayer de trouver un covoiturage pour les premiers jours. Quelles que\u00a0soient nos peurs, il ne faut pas h\u00e9siter \u00e0 en parler \u00e0 son entourage pour avoir un soutien \u00e9motionnel. \u00ab\u00a0<em>Le message cl\u00e9, c&rsquo;est d&rsquo;<strong>essayer de ne plus placer ses inqui\u00e9tudes en faiblesse, mais de les \u00e9riger en forces<\/strong><\/em>\u00ab\u00a0, poursuit-il.<\/li>\n<\/ul>\n<ul>\n<li><b>Faire son deuil<\/b><em> et \u00ab\u00a0accepter que son quotidien est \u00e0 nouveau chamboul\u00e9 et que sa vie n&rsquo;est peut \u00eatre plus\u00a0exactement la m\u00eame que celle d&rsquo;avant. Certes, on a retrouv\u00e9 certains aspects, mais peut-\u00eatre pas tous. Par exemple, on a pu\u00a0sortir ou retrouver du lien social, mais pas de la m\u00eame fa\u00e7on. Et \u00e7a, il faut en avoir pleinement conscience et essayer de l&rsquo;accepter<\/em>\u00a0\u00bb\u00a0pr\u00e9vient le psychoth\u00e9rapeute.<\/li>\n<\/ul>\n<table align=\"center\" border=\"1\" cellpadding=\"1\" cellspacing=\"1\" style=\"width:80%;\">\n<thead>\n<tr>\n<th scope=\"col\">\n<p style=\"text-align: center;\">Lanc\u00e9e d\u00e9but avril par le SAMU Social International et l&rsquo;Association les Transmetteurs, <u>SOS Confinement<\/u> est une plateforme d&rsquo;\u00e9coute t\u00e9l\u00e9phonique gratuite, depuis le num\u00e9ro gratuit :\u00a0<\/p>\n<h2 style=\"text-align: center;\">0 800 19 00 00<\/h2>\n<\/th>\n<\/tr>\n<\/thead>\n<tbody\/><\/table>\n<p><em>Merci \u00e0 Bruno Vibert, psychoth\u00e9rapeute.<\/em><\/p>\n<\/p><\/div>\n<p>[ad_2]<br \/>\n<br \/><a href=\"https:\/\/sante.journaldesfemmes.fr\/fiches-maladies\/2631987-effets-psychologiques-deconfinement-post-confinement-impact-bilan-conseils\/\">Source link <\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>[ad_1] Depuis le 11\u00a0mai, la France est enti\u00e8rement d\u00e9confin\u00e9e. 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